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lun 30 10 2006

Gougle Wish

C’est très hype de parler de ses google wish pour faire sourire ses lecteurs. C’est aussi un fabuleux moyen de combler les trous ou de remplir une page blanche, mais ça reste une manière discrète de se vanter de son référencement et de la qualité de son propre site.
Je vous propose donc la crème du mois d’octobre :

Sexe et pistons : c’est une bonne analogie je trouve

Gros bonbon ovales dur à sucer : sont-ce donc les fameux pistons ?

Comment s’occuper dun Bernard l’Hermite : Lui trouver une bière et mettre un bon match de foot.

Cachalots marrants : Un mini cachalots peint en rose.cachalot.jpg

Je veux devenir anorexique : Faut déjà être sacrément con de vouloir le devenir.

Blague de google douglas adams 42 : Il suffit de demander à Google la grande réponse à l’univers et au reste. Mais je vous préviens, ce n’est pas très drôle.

Blog Roche Arnaud : Je salut l’équipe éducative de mon lycée qui se balade sur les blogs des élèves. A ce propos, un bug de Word m’a fait perdre un petit rien qui parlait d’un calendrier des semaines A et B. Mais ce n’est pas pour autant que cette histoire va sombrer dans l’oubli.

Je suis une jeune catholique : C’est pas trop grave, nous sommes ouverts, nous. (Grand moment de doute : est-ce que je laisse ce « nous » ou non ? Faut-il différencier l’ouverture d’esprit des catholiques (qu’on ne commentera pas) de celles de Dieu (qu’on imagine infinie) si on admet ce soir qu’il existe ?)

Je veux devenir stripteaseuse : Tu as reformulée ta demande, c’est bien… Mais tu as le droit de faire une profession respecté ma chérie. Je t’assure.

A la jouissance me viennent les larmes : Pas étonnant avec une sensibilité telle dans l’écriture. C’est quelque chose de très respectable et de très beau, mais dit comme ça, c’est d’un ridicule inégalé.

Je suis un petit bourge péteux, à ce qu’ils disent.

ven 27 10 2006

J’aime les hautes fréquences

Télécharger le fichier suivant : arcviolet.avi

J’ai vu que Matoo affirmait son amour pour les narvals et les mitochondries. J’apprends alors qu’on peut aimer les sciences tout en étant relativement humain, et c’est un pas non négligeable dans mon acceptation personnelle. A moi de dire aujourd’hui que J’aime Tesla. Je l’aime tellement qu’il m’a permis de réfléchir à une solution magique à tous les problèmes du monde entier : Le briquet électronique à Plasma.

En fait, j’aime les hautes fréquences.

Le plus gênant avec un briquet c’est qu’il lui faut du gaz, une pierre (pour les étincelles) et des conditions météorologiques correctes pour le faire fonctionner. Il suffit qu’il y ait du vent pour que plus rien n’aille.

C’est pour résoudre ce problème que je me suis mis à penser au briquet électronique à Plasma. La solution n’est pas venue comme ça, mais s’est imposée d’elle-même. Il y a quelques temps, j’avais récupéré le ballast electronique du néon d’un vieux scanner. En jouant avec les sorties, j’avais réussi à produire des arcs électriques (en court-circuitant puis en éloignant deux sorties) particulièrement intéressants (Ils faisaient fondre le plastique et se comportaient bizarrement avec l’eau). Le ballast nécessitait un courant de 12volts et produisait en sortie entre 6,4KV et 10KV pulsé à une fréquence que j’ignore encore.

Malheureusement, ayant trop joué avec le ballast, il ne marche plus. Je ne peux plus essayer de jouer sur la fréquence, ni sur aucun autre paramètre. Il ne me reste plus qu’à construire une source de tension à haute tension, haute fréquence.

Ces magnifiques arcs violets me prouvaient que les courants à haute fréquence se comportent bien bizarrement. Je n’ai cependant aucune notion d’électronique qui me permettrait d’expliquer ces comportements. L’arc ionique avec lequel je me suis bien amusé et qui est capable de faire fondre quelque chose est sans doute du au va-et-vient de particules ioniques, mais je suis incapable de dire comment fréquence et tension influent sur la forme de l’arc et sur sa capacité à faire fondre des choses (sa chaleur ?).

Le but du briquet électronique à Plasma serait de produire une tension d’environ 10Kv à très haute fréquence à partir d’une pile de 9v (toute simple) et d’imaginer un dispositif permettant de créer un arc en toute sécurité pour l’utiliser comme une flamme. J’imagine bien la chose, mais comme je propose ce concept, autant que je vous laisse chercher comment résoudre ce problème.

Si jamais quelqu’un est capable de le faire, ou de me dire que c’est impossible, je vus serait grandement reconnaissant. J’ai du faire un choix entre la machine à coudre et l’oscilloscope. La machine à coudre à gagné, adieu l’électronique.

jeu 12 10 2006

Homo Homo Sapiens

Aujourd’hui je me suis rendu compte que l’homophobie existe aussi autour de soi. Je veux dire qu’elle existe, certes, partout, mais je n’avais jamais remarqué son expression proche de moi. Enfin, je me comprends globalement. J’espère que ce que j’écris n’est obscur que pour moi.

Bref, l’homophobie subsiste en France en 2006. C’est évident car elle existera toujours, tout comme la xénophobie, et toutes les discriminations imaginables et inimaginables comme la pneumophobie (qui existe malgré tout et se caractérise par la peur de respirer, peur bien souvent mortelle)

En cherchant des infos sur la lutte de l’homophobie dans les établissements scolaires, je suis tombé sur certains blogs assez incroyables géniaux. Ce que j’ai remarqué c’est que les jeunes homos qui souffrent ne le font plus en silence. Il y a moins d’une demi décennie, on pouvait souffrir librement dans notre coin. C’était particulièrement formateur de morfler quelque temps avant de pouvoir mordre la vie à pleines dents.

Aujourd’hui, l’homo débutant souffre mais il le dit, il le raconte et le décortique en allant droit aux faits sur son blog et il reçoit dès lors des commentaires de soutient du monde entier. Internet facilite la découverte de l’existence d’une communauté homosexuelle (qui est selon moi le déclic fondateur) sans que ce désirs de découverte existe réellement. C’est comme si vous goûtiez à un fruit exotique et rare sans même savoir que vous êtes en train de manger.

Mais bon, admettons qu’une construction sans souffrance ne soit pas génératrice de petites pédales égocentriques et superficielles. Admettons.

Ces blogs aussi touchant que les mots fléchés de Télé Loisir innovent toutefois dans le mauvais goût en illustrant leurs propos creux d’images horribles (parce que ça fait genre de parler d’un sujet grave avec des images d’automutilation, ça fait si super hype over méga groove cool)

J’ai peur de devenir homophobe quand j’étudie le regard que je porte sur cette nouvelle vague d’homotisation. De l’homo en veux-tu, en voilà, je trouve ça pathétique et j’ai honte. Notre présence dans les médias (à la télévision) provoque sans doute un appel d’air qui doit en convertir quelques uns, mais on s’écarte de plus en plus de cette idéologie de lutte pour un monde plus ouvert. L’homo d’aujourd’hui n’est pas prêt à se battre pour les grandes causes de son camp mais est plus là pour le sexe, la fête et tout ce qu’il lui sera possible d’absorber en soirée. Alors qu’il y avait avant (du moins je crois) une sorte d’élitisme dans la communauté de jour, n’importe quelle petite pouf peut à l’heure actuelle emmerder son monde sous couvert de son homosexualité.

Comprenne qui voudra.

Après, je me plante peut être.

Mais au départ la question que je me posais c’était comment ôter ces quelques mots du vocabulaire courant de certains ?

Et aussi : Mais sont-ce pour autant des marques d’une potentielle homophobie ? Faut-il réellement un lapin pour faire un civet ? Comment agir contre l’homophobie relative et potentielle dans un lycée ?

D’autre énigmes que le club Scoubidou se fera un plaisir de résoudre une prochaine fois.

mer 4 10 2006

Sur le dos

Faire ci, faire ça, de nouvelles choses, quelques responsabilités. On finit par ne plus en voir le bout alors que ce n’est pas plus compliqué que ça. Quelques minutes, un bout de papier et un stylo, et voilà le récapitulatif des choses dans lesquelles je me suis enfouis cette année. Délégué de classe, c’est mignon, présenté au CVL c’est citoyen, le journal du lycée pour mon avenir, le théâtre pour perdre mon eczéma, employé de temps en temps dans un bar pour de l’argent, et le bac, grand bac, parce qu’il le faut tout simplement.

Une année mouvementée qu’il faudra concilier avec une vie sociale, des lectures et des passions.

C’est rien.