d²(Dragibus)/dt²
Je viens de relire ça dans mes brouillons. C’était l’époque où je ne comprenais pas ces histoires de dérivées par rapport au temps de la charge quand on étudiait le Dipôle RC (Résistance et condensateur).

La modélisation des grandeurs physiques avec les dragibus est quelque chose qui fonctionne souvent, même s’il faut parfois désapprendre pour comprendre. C’est d’ailleurs le problème majeur de la vulgarisation scientifique, et en règle générale de toutes les vulgarisations.
Mais rendre plus simple, ce n’est pas toujours rendre plus pauvre. Cette modélisation permet par exemple de comprendre pourquoi on va brancher un ampèremètre en série et qu’un voltmètre (un altimètre) se branchera qu’en dérivation.
J’avais rédigé ce texte pour essayer de m’éclaircir. C’était un soir où je n’avais ni envi de réviser, ni envi de lire. Heureusement j’ai très vite eu envi de dormir ce qui m’a permis d’éviter le massacre, mais le lendemain c’était beaucoup plus clair pour moi.
On peut quand même tirer certains avantages à la modélisation avec les dragibus :
- ce qu’on appellera le rétrocontrôle négatif : trop de dragibus tue le dragibus et coupe la faim
- L’effet somnifère de la rédaction de ce genre de textes.
Imaginons un tuyau rempli de dragibus. Si on incline le tuyau dans un sens, les dragibus vont descendre le long du tuyau jusqu’à ce qu’il n’y en ait plus. Imaginons maintenant une grandeur qui donnerait le poids des dragibus passé à un certain endroit durant une certaine durée, grandeur qu’on appellera l’intensité dragibussique.
Pour calculer cette intensité dragibussique, on va utiliser un compte dragibus, petite invention méconnue qui permet de compter les dragibus au moyen d’une sorte d’hélice. On placera ce compte dragibus dans le tuyau.
Une fois arrivé à la fin de l’expérience, l’intensité sera égale au poids total des dragibus du tuyau divisé par le temps mis aux dragibus pour tomber. Ça nous donne un poids moyen de dragibus qui passe par unité de temps.
Mais si l’unité de temps devient de plus en plus petite, le poids des dragibus passé à un certain endroit du tuyau est d’autant plus petit que les dragibus n’ont pas vraiment eu le temps de passer. Ce n’est pas vraiment un paradoxe mais on va faire comme si.
Maintenant, si au bout du tuyau, il y a une sorte de bocal et que de l’autre coté du tuyau il y a un autre bocal. Quand on penche le tuyau d’un coté, tous les dragibus vont migrer dans le bocal. Si on appel tension la différence de dragibus qu’il y a entre les deux bocaux, elle va augmenter au cours de l’expérience pour prendre une valeur maximale égale à la masse totale des dragibus qu’il y avait dans le tuyau ou seulement de ceux qui ont réussi à rentrer dans le bocal, sa capacité étant limitée…



Salut salut,
Bon je poste rapidement sur l’article vu que personne n’a eu le courage de le faire!
Intéressant comme explication, bien que le style soit… spécial. En fait, il me semble, (si je peux me permettre), que l’article n’est clair que pour ceux qui maîtrisent les concepts. Après, bon, pour ce que vaux mon avis, c’est plutôt pas mal et tu vas te retrouver à l’INSA j’en suis de plus en plus persuadé!
Voila,
A+
PS : envi s’écrie en fait envie.
Le 23 avril 2007, 22h41 | #
Je suis d’accord, même si je suis triste que ma belle unité, le “Dragibus par secondes au carré” ne figure pas dans les pages de la 8ème brochure sur le SI
Le 23 avril 2007, 22h59 | #