20-3

dim 20 05 2007

Insara bien qui insara le dernier (3/3)

Voilà-t-y pas que l’insa m’annonce que je suis admis en vague A à Strasbourg. A moi le pays de la saucisse, de la bière et des patates !

« Nousse allouns faireu eineuh choukroutteun pour fêterr ton admizionne »

Ce n’est pas que je n’ai aucune envie d’aller à Strasbourg. C’est une très jolie ville, elle est ouverte sur le monde entier, tout est beau, le monde est gentil et tout va au mieux dans le meilleur des mondes. Le seul problème c’est que c’est un peu loin et que depuis des mois je conjugue mon futur au participe Lyonnais. Et puis ça fait une petite trotte.
Ni une ni deux, je demande le quitte ou double, c’est-à-dire l’entretiens pour essayer d’obtenir l’insa de Lyon.

Quoi qu’il en soit c’est surprenant cette période d’orientation. Certaines choses auxquels on aurait jamais pensé nous paraissent tout d’un coup la meilleur voie qu’il puisse exister au monde tout entier. C’est alors qu’on se passionne pour cette voie, qu’on mise tout dessus. On se met la pression en se disant que notre avenir se joue là-dessus.

Plus le temps passe, plus on se dit que c’est jouable et que ça sera réellement passionnant. On commence à se renseigner sur ce qu’on imagine être notre futur établissement, et on construit des projets à moyen terme. Faire parti du journal de ce futur établissement, profiter du dynamisme associatif pour garder un pied sur terre.

On arrive au paroxysme de la confiance et on se dit qu’on peut commencer à croiser les bras, qu’on a atteint notre rythme de croisière et qu’il n’y a plus qu’à attendre la prochaine rentré.

Et pof. Tout se casse la gueule. Vos plans et votre confiance se sont trompés. Vous n’avez pas été pris à Lyon comme vous l’espériez. Il faut attendre, redoubler d’effort, ne surtout pas se laisser aller. Rebondir et se réadapter.
Sacré challenge. Mais je suis content de l’avoir vécu. Se prendre des coups dans le bide et devoir redémarrer, sans trop se laisser perturber, voilà ce qui fait grandir, voilà ce qui nous permet de sentir notre humanité.

Le courage, la force et l’ambition se travaillent. Par pitié, puis-je ne jamais les perdre en considérant que tout est acquis.

Un grain de sel. »

  1. herculesse :

    Sait pas trait compréhensible le taïteule !
    Ces trait nulle.
    et le boutton de l’arme-MENDS français c un peu de la blague nulle…

    Le 11 février 2008, 18h01 | #

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