20-3

jeu 7 06 2007

Terminale S 2/2

Je comprends pourquoi, mais je dois l’expliquer
J’aime les feutres épais
Mes compétences expérimentales doivent êtres validées
Je révise plus que jamais
J’alterne entre les lettres et les sciences
J’en cherche l’essence
En voyage au Tiers-monde j’imagine une union
Un continent panafricain proche du pancake
Suivant la décolonisation sur couche mince
Et toutes les intégrations par révolution
On cherche l’aire tandis qu’ils cherchent de l’air
Un peu de nourriture pour leur ventre et non leur tête
Des centaines de pages, des milliers de ligne
Rien de bien transcendant, ni de bien révolutionnaire
On va filtrer sur Buchner le monde entier,
Intégrer le Sud, dériver le nord,
Faire une régression linéaire et non humanitaire
Pour trouver la logique qui se cache derrière ces guerres
Derrières ces sédiments et ces génocides
Des colonies et des fourmis
En sauvant les drosophiles des complexes immuns
Dans un monde complexe de réels imaginaires
On s’attaque alors à l’artiste et à l’ouvrier
Cherchant lequel des deux est le plus humain
Tandis que l’œuvre tue certains et que certains se tuent à l’œuvre,
L’humanité est bien loin
Il faut terminer en beauté par les langues
Et surtout celle de bois
Pour plaquer de maigres connaissances
Sur une machinerie bien huilée
Annulation de l’individu, quête de l’uniformisation
Penser au travers de Descarte, Aristote et Platon
Pour éviter que l’avenir ne dépasse l’enseignant
Celui qui pense par lui-même n’a pas sa place,
Marche, marche droit, au pas, Mao te regarde.

mar 27 03 2007

Je suis triste !

Comme je suis quelqu’un de très appliqué et très rigoureux, j’ai l’habitude de poser mes projets sur les rebords d’étagère. Je m’arrange toujours pour que les projets les plus importants soient le plus hauts, de manière à ce qu’ils ne puissent survivre à une chute.

Comme quand je travail sur un autre projet moins important, mes autres projets disparaissent totalement de mon esprit, et que généralement je suis pressé, il m’arrive de faire tomber mes projets super importants de l’étagère la plus haute.

J’étais entrain de faire un câble pour relier ma TI à mon ordinateur. En effet, arrive un moment où nos programmes deviennent important, surtout quand on y passe du temps. Le TI basic n’est pas mon langage de prédilection, mais on arrive à faire des choses assez incroyables. N’oublions pas que je compte toujours faire une interface de mesure adaptable sur calculatrice, chose qui sera sans doute simple avec un composant de conversion analogique numérique et un petit programme en assembleur (ou en tibasic si j’arrive à chopper ce que j’ai en entrée). J’ai fait une demande d’échantillons gratuits à Dallas, j’attends toujours.

Bref, pour faire mon câble, j’avais besoin de deux diodes qui se trouvaient dans une mallette, et il fallait que je retrouve une fiche parallèle qui traînait quelque part. Je n’avais pas le temps de faire attention car mon fer à souder m’attendait sur mon bureau, et j’avais envi de regarder un épisode de Dora l’exploratrice le plus vite possible (tout n’est pas vrai dans ce que je raconte). Evidement, en cherchant cette foutue fiche (cette fouchue fite) j’ai fait tomber la bobine d’allumage qui servait à mon briquet électronique à plasma (qui n’a de génial que le nom !). La vieille bobine d’Austin Mini était reliée à mon circuit générateur de créneaux, ce qui fait que dans sa chute elle a tout emporté avec elle (ainsi que le transformateur d’épilateur, oui, on récupère ce qu’on peut).

Quoi qu’il en soit, je n’ai pas fait attention sur le coup et j’ai tout remis en place, jusqu’à ce que j’essaye de rebrancher le système pour vérifier quelque chose. Et là, surprise, rien ne se passe.

Avant, la bobine grésillait, le transistor chauffait, et le ne555 survivait tant bien que mal.

Et là je comprends d’où vient le problème. La bobine s’est cassée, j’imagine que le secondaire s’est décroché de où il devait être accroché, ce qui fait que la bobine ne bobine plus rien, ou du moins elle bobine seule.

Le dimanche suivant, je vais aux puces à clermont et j’achète deux bobines (pour la modique somme de 5 euros). Evidement ces bobines ne sont pas adaptés et ne marchent pas. Je me retrouve ainsi sans aucune source de haute tension, (ce qui est devenu, rappelons le, indispensable aujourd’hui).

Pour vous montrer mon coté scientifique et cartésien, pour vous prouver que je fais attention et que tous mes faits et gestes sont calculés à l’avance, voici une image :

Je suis consciencieux

Pour conclure, j’aimerais ajouter que j’ai réussi à tuer royalement un ne555. Ces petites bêtes ne résistent pas beaucoup à de gros courants. Ils chauffent jusqu’à ce qu’ils explosent. Bon l’explosion n’a rien de bien fabuleuse, ils chauffent, se fendent et font un petit pfiou suivi d’un dégagement de fumé. C’est sympa mais ça sent le ne555 rotis dans toute la maison.

Je le sais depuis la troisième. Je l’ai donc pour ainsi dire toujours su. Les ne555 ne supportent PAS trop de courant. Donc évidement, j’ai court-circuité la résistance de protection qui s’interpose entre la sortie du composant et le transistor (qui agis un peu comme un robinet dans lequel la sortie du ne555 est la main de celui qui se brosse les dents). Jusque là pas de problème. Mais évidement quand j’y ai relié un transformateur (une bobine qui fait des bisous à une autre bobine), le transistor a été court-circuité à son tour, ce qui à fait que directement, il y a eu beaucoup d’intensité qui a été pompé dans le ne555, voilà ce qui a fait pfiou.

J’oublie peut être mes résultats de mesure d’intensité quand je faisait fonctionner la bobine (à l’époque) : Souvent, l’aiguille du multimètre analogique bondissait vers la droite sur le calibre 3,2A.

Entre temps j’ai tué une DEL.

Je me dis que je suis aussi fort en électronique qu’à l’époque où je jouais avec des piles, des lampes, des moteurs et des DEL. (J’étais en CE2, mes parents m’avaient offert un coffret d’expérimentation. J’ai expérimenté jusqu’à ce que je ne puisse plus expérimenté, c’est-à-dire, quand tout a été grillé.)

Quand j’y pense, j’ai honte de mon génocide.

sam 27 01 2007

j+4

neige

La neige c’est blanc, c’est froid. T’aimerais bien en prendre dans tes mains et en balancer sur les autres, mais tu sais que si tu le fais, tu seras gelé, tu ne pourras plus rien toucher tellement tu auras mal.

La neige ce n’est beau qu’à la télé ou sur les carte postales. Dès qu’elle tombe chez toi, elle se transforme en une bouillasse écoeurante qui pénètre ton pantalon et remonte lentement. Elle rentre dans tes chaussures et tombe sur tes oreilles. Tu as froid, tu aimerait rentrer chez toi pour avoir un peu plus chaud, mais il te reste encore quelques efforts à faire pour éviter de tomber car la si belle neige que tout le monde aime est devenue casse-gueule.
Tu tombes à terre dans les escaliers, en traversant la route, sur le trottoir. Les autres se moquent avant que ça ne leur arrive enfin. Et toi tu aimerais être loin, au chaud, dans le sud ou sur une île déserte. Parce que la neige, ça pue.

Alors heureusement que la météo nous avait promis qu’une seule journée de neige : voilà maintenant quatre jours qu’elle envahit notre plancher.

dim 14 01 2007

Laisse les autres mourir, t’as pas le droit de les aider

Alors qu’une collecte de sang va bientôt se dérouler dans mon lycée, on découvre que l’EFS laisse passer du sang contenant quelques Plasmodium, le parasite responsable du Paludisme.

J’imagine que la personne ayant donné ce sang n’était sûrement pas homosexuelle. Voilà pourquoi elle a pu donner son sang librement, sans être particulièrement suspectée de quoi que ce soit.

Si au lieu de stigmatiser les populations à risques (les homosexuels, par exemple), ils stigmatisaient les comportements à risques, des vies seraient épargnées.

Donner du sang n’est pas un droit, c’est évident. Mais je trouve ça particulièrement injuste que des donneurs volontaires de sang rare et sain ne puisse pas le faire sous prétexte de leur orientation sexuelle.

Un document intéressant se trouve à cette adresse : Formulaire EFS

Une réflexion au sein de l’EFS est en cours. Ha ! Ha !

jeu 11 01 2007

Une gelée royale

Je suis content de voir que Ségolène Royale commence à dévoiler son projet avec une bravitude exceptionnelle. On est bien loin du franc parlé qu’on reproche à Nicolas Sarkozy, tellement loin qu’on en arrive à un stade limite où les mots existants ne suffisent plus.

Il y a quelques semaines, on pouvait considérer Ségolène Royale comme une élève de primaire sérieuse et appliquée. Alors qu’on imaginait que le programme de l’icône du PS était inexistant ou qu’il allait se construire à la bonne franquette autour d’une grande table où tous les français auraient été invités, on découvre ces derniers jours que les motivations de Madame Royale sont profondes, réfléchies et en étude depuis plusieurs mois.

Arrive en premier plan une refonte de la langue française. Les mots qui existent déjà seront remplacés par d’autres, plus logiques, et plus simples. J’imagine également que les règles d’orthographe seront simplifiées, que la lecture et l’écriture ne seront plus des critères exigibles chez les petites têtes blondes. Ainsi, l’étude de notre langue sera relégué au rang d’option très facultative car il n’y aura plus de professeurs (qui ne font rien, rappelons le) pour les enseigner.

Ainsi, un beau quandlesoleilselève, il n’y aura plus rien de gens qui ne baragouineront le même ensembledemots en notre pays et ça deviendra d’une compliquitude inrésoudable de baragouiner ensemble. Il y aura peut-être des combatations avec des armes suite à des non comprisations entre gens puissancés. Cette situation sera évidencement pleurable.

Aussi, Mme Royale a bien compris que la justice française avait de sérieux problèmes. Alors que Nicolas Sarkozy aimerait que les criminels soient jugés et punis pour les actes qu’ils ont commis, Ségolène va plus loin et salive devant un modèle un peu plus radical.  « Les tribunaux [chinois] sont plus rapide qu’en France ».

Voilà donc sa solution pour lutter contre la criminalité ! Il faut qu’on calque notre justice sur celle de la Chine, c’est-à-dire rétablir la peine de mort le plus rapidement possible, écourter la durée de nos procès, et enfreindre les droits de l’homme de manière plus générale.

Ainsi, la France de Ségolène essaiera sans doute de battre les 1770 exécutions qu’a réalisé la chine en 2005.

Evidement, j’imagine que d’autres projets sont à venir, mais ils ne seront dévoilés que bien plus tard, de peur de « se prendre des coups des organisations syndicales »

Mon but n’est pas de lancer une polémique sur ce blog. Je veux juste faire part des quelques questions que je me pose sur ce personnage énigmatique.

mer 22 11 2006

Voyage chez les morts

En surfant sur wikipedia, je suis tombé sur la page du Front National. L’article que j’ai survolé m’a semblé très neutre, ce qui est une chose relativement positive malgré tout.

En bas de page, je jette un œil aux sites référencés et je décide de poursuivre sur le site des Jeunesses frontistes (qui se nomment Front National de la Jeunesse).

C’est étonnant, je trouve, de rencontrer un site de ce genre, et surtout une organisation de ce genre. Mais en réfléchissant un peu, on finit par se dire que plus rien n’est étonnant et qu’après tout, pourquoi pas un Front National de la Jeunesse vu qu’il existe des version Juniors des autres principaux partis politiques français.

La page principal montre une joyeuse troupe brandissant avec joie le drapeau français. Dans une ambiance très bleu blanc rouge, le site propose diverses rubriques : L’actualité du FN, les rendez-vous (pour ne pas louper papy), des documents très intéressants, et les procédures d’inscription à ce mouvement.

Parmi les documents on découvre qu’il suffit d’écrire un mail pour recevoir des autocollants FN, et on remarque également qu’il se tient des universités d’été des jeunesses frontistes.

Les photos présentent l’université d’été comme une colonie de vacances à l’esprit ouvert. On y fait des balades nocturnes, des jeux de bataille sur l’eau, des parcours du combattant, des appels militaires. S’organisent également des balades dans la forêt, des marathons qui se pratiquent même en famille (nous notons la présence d’une fillette de 6 ans qui haïra ses parents dans une dizaine d’années quand ils refuseront qu’elle sorte avec Youssouf).

Et j’allais oublier, on y joue même au Paintball.

On se croirait chez les Scout ou en classe de mer. Il semblerait qu’on aille à l’université d’été comme on irait à Biarritz (mais où on ne va pas parce que ce n’est pas assez français).

Entre les activités sportives, une équipe de formateur explique aux jeunes que les racailles ont la haine, ce qui est une raison suffisante pour les haïr en retour.

(Une affiche montre des banlieusards provoquant)

« Ceux qui ont la haine sont représentés par l’illustration de l’affiche : survêtement, casquette, sweet à capuche, gestes provocateurs, attitude méprisante et hargneuse. »

On stigmatise une bonne fois pour toute l’immigration dont on a eu besoin autrefois. On explique au jeune que s’ils ont des problèmes, s’ils sont paumés, c’est qu’il y a d’autres jeunes dans la misère qui ont l’irrespect de vouloir s’en sortir et de luter pour.

Immigration, la méchante ! Pour vraiment avoir de l’effet, on fait peur à ces jeunes français avec l’affiche qui dégage le message suivant : « regardez ces voyous. Ils tuent vos vaches et volent vos salaires, rackettent vos enfants et veulent votre peau. Eliminons cette vermine et peignons notre patrie de leur sang en Bleu Blanc Rouge ! »

Si tout le monde était resté chez soi, les français auraient été dans la merdre un grand nombre de fois dans l’histoire. Mais on le nie, on l’oublie et on affirme sans complexe que l’immigration est l’unique base de tout ça.

C’est plus que mon quota de haine quotidien, je quitte le site écoeuré.

Toutefois, les jeunesses frontistes possèdent la triste clé de l’union des hommes : La haine est fédératrice.

jeu 2 11 2006

Poltergay

poltergayJe ne lis pas la blogophère dans sa grande totalité, mais je crois qu’il est l’heure d’utiliser son blog pour quelque chose de particulièrement important : Parler de Poltergay. Vous en avez sans doute entendu parler, un couple hétérosexuel achète un vieux manoir qui se trouve être les ruines d’un ancien dancing gay, l’Ambiguë. Cinq gays de la fin des années 70 hantent ce lieu et veulent en sortir et seul Clovis Cornillac peut les voir (et donc les aider !).

Les critiques promettaient du lourd, la bande annonce de la crème, et le « pravda gay » (comme ils disent) dénonçait l’homophobie de ce film. Il fallait bien aller le voir pour se forger soi-même une opinion (certes, j’étais excité comme une huître après avoir vu la bande-annonce par hasard)

(Plus de chocolat…)

jeu 12 10 2006

Homo Homo Sapiens

Aujourd’hui je me suis rendu compte que l’homophobie existe aussi autour de soi. Je veux dire qu’elle existe, certes, partout, mais je n’avais jamais remarqué son expression proche de moi. Enfin, je me comprends globalement. J’espère que ce que j’écris n’est obscur que pour moi.

Bref, l’homophobie subsiste en France en 2006. C’est évident car elle existera toujours, tout comme la xénophobie, et toutes les discriminations imaginables et inimaginables comme la pneumophobie (qui existe malgré tout et se caractérise par la peur de respirer, peur bien souvent mortelle)

En cherchant des infos sur la lutte de l’homophobie dans les établissements scolaires, je suis tombé sur certains blogs assez incroyables géniaux. Ce que j’ai remarqué c’est que les jeunes homos qui souffrent ne le font plus en silence. Il y a moins d’une demi décennie, on pouvait souffrir librement dans notre coin. C’était particulièrement formateur de morfler quelque temps avant de pouvoir mordre la vie à pleines dents.

Aujourd’hui, l’homo débutant souffre mais il le dit, il le raconte et le décortique en allant droit aux faits sur son blog et il reçoit dès lors des commentaires de soutient du monde entier. Internet facilite la découverte de l’existence d’une communauté homosexuelle (qui est selon moi le déclic fondateur) sans que ce désirs de découverte existe réellement. C’est comme si vous goûtiez à un fruit exotique et rare sans même savoir que vous êtes en train de manger.

Mais bon, admettons qu’une construction sans souffrance ne soit pas génératrice de petites pédales égocentriques et superficielles. Admettons.

Ces blogs aussi touchant que les mots fléchés de Télé Loisir innovent toutefois dans le mauvais goût en illustrant leurs propos creux d’images horribles (parce que ça fait genre de parler d’un sujet grave avec des images d’automutilation, ça fait si super hype over méga groove cool)

J’ai peur de devenir homophobe quand j’étudie le regard que je porte sur cette nouvelle vague d’homotisation. De l’homo en veux-tu, en voilà, je trouve ça pathétique et j’ai honte. Notre présence dans les médias (à la télévision) provoque sans doute un appel d’air qui doit en convertir quelques uns, mais on s’écarte de plus en plus de cette idéologie de lutte pour un monde plus ouvert. L’homo d’aujourd’hui n’est pas prêt à se battre pour les grandes causes de son camp mais est plus là pour le sexe, la fête et tout ce qu’il lui sera possible d’absorber en soirée. Alors qu’il y avait avant (du moins je crois) une sorte d’élitisme dans la communauté de jour, n’importe quelle petite pouf peut à l’heure actuelle emmerder son monde sous couvert de son homosexualité.

Comprenne qui voudra.

Après, je me plante peut être.

Mais au départ la question que je me posais c’était comment ôter ces quelques mots du vocabulaire courant de certains ?

Et aussi : Mais sont-ce pour autant des marques d’une potentielle homophobie ? Faut-il réellement un lapin pour faire un civet ? Comment agir contre l’homophobie relative et potentielle dans un lycée ?

D’autre énigmes que le club Scoubidou se fera un plaisir de résoudre une prochaine fois.

lun 25 09 2006

Terminale S

- La logique se base sur le principe d’identité et de non contradiction
- c’est-à-dire que la logique se base sur le principe d’identité et de non contradiction.
- alors que la non contradiction c’est en contradiction avec la contradiction
- La logique se base sur le principe d’identité et de non contradiction
- et le principe d’identité est le principe d’identité en lui-même
- mais c’est aussi le principe de non identité en soi
- En droit, c’est un fait, c’est à l’envers mais à l’endroit
- Et si on lui achetait un polo Ralph Loren ?
- Il n’a que trois ans !
- vu qu’il n’en a que treize.
- car il n’en a que trente.
- La logique s’exploite dans la non continuité de sa discontinuité
- temporellement parlant cet enchaînement ne doit pas aboutir à ce à quoi il aurait du aboutir si nous l’avions fait aboutir autrement
- car une chaise est un chat, et Socrate une chaise
- Tous morts comme le chat
- Tué par une radiation qui n’a pas encore eu lieu d’être
- Et donc vivant si personne ne le vois
- Car la voix que nous écoutons est différente de celle que nous n’écoutons pas bien qu’elle soit identique dans l’idée.
- La continuité c’est la discontinuité de la discontinuité.
- On pourrait diffracter ce raisonnement linéaire
- Sans en changer sa fréquence, ni même sa période.
- A une période donnée, quel serait l’avancement maximal de mon idée ?
- Le milieu de la tangente à cette opinion
- C’est injuste d’aller à l’encontre d’une loi injuste.
- L’opinion d’injustice n’a pas lieu d’être. Celui de justice non plus bien qu’il soit plus juste de parler de justice que d’injustice quand on explore les injustices.
- ce fait est un chat
- ce fait est un non fait
- donc ce chat est un non fait
- Car la logique se base sur le principe d’identité et de non contradiction.

dim 10 09 2006

Vrac du dimanche soir

Du matériel, une nouvelle trousse, un paquet de motivation et quelques nouvelles ambitions. Et très vite on se demande si c’était la meilleure chose à faire, si ces matheux vont devenir des amis. On cherche comment séduire mais on n’en a pas réellement envi. On se dit que c’était pas si mal avant, ou que ce n’est pas mieux maintenant. Peut-être moins pire. Mais peu importe c’est comme ça.

Ne jamais regretter, ne jamais se dire « et si » car les choses sont au mieux dans le meilleur des mondes.

Encore une année pour continuer à cultiver ma différence au risque de choquer, au risque d’être rejeté pour ce qui est dans mon monde quelque chose de normal.

Quitter des collègues pour retrouver des camarades de classes en ayant appris que les choses ne changent guère entre le lycée et le monde du travail.

Petite nostalgie.

Page suivante »