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mer 26 12 2007

Je suis un geek

C’est à cause des plantages incessants de mon explorer de windows que j’ai décidé de migrer vers un système d’exploitation gratuit… Ubuntu me voilà.

A vrai dire, la migration n’est pas quelque chose qui se décide entre deux portes. Ca fait quelques temps que je me pose des questions, que je me tatte avec plus ou moins de vigueur. C’est une étude scientifique de mes besoins qui m’a vraiment décidé.

Ce que j’attends de mon ordinateur :

Pouvoir écrire avec un équivalent de Word
Gerer et écouter ma musique comme le ferait Winamp.
Pouvoir utiliser Maple (Super utile à l’INSA)
Ecrire et Lire des mails assez facilement comme je le fait avec Thunderbird
Telecharger, naviguer sur internet avec Azureus et Firefox.
Programmer (car je suis un geek) dans différents langages.

Je me suis rendu compte que tous mes besoins avaient des réponses sous Linux. Que ce soit word qui est remplacé (plus ou moins misérablement par OpenOffice Writer), Winamp qui trouve des équivalents dont le fonctionnement et acceptable, ou encore Maple qui est disponible sous Linux, tout comme les logiciels de Mozilla…

Vendredi dernier, je décide de me pencher sérieusement sur la question de la migration. Je décide de faire une défragmentation de mon disque en vu d’y mettre en place un nouveau partitionnement. Cette opération windowsienne est bien connue pour être longue, et ce n’est pas un mensonge. Cela m’a permis de bien réfléchir, de télécharger la dernière version d’Ubuntu, de ranger entièrement ma chambre, de faire quelques machines, de repenser la décoration de ma chambre, de construire deux ou trois orphelinat en Afrique et enfin de me faire un thé.

La déframentation accomplie, j’ai pu faire plein de sauvegarde. Avec du recule, je me suis rendu compte que je caressais l’espoir que l’installation d’Ubuntu allait merder et allait écraser ma partition windows ainsi que toutes mes données. Cela aurait été un bon moyen de faire du ménage. Malheureusement, tout c’est très bien passé.

Comme je suis quelqu’un de particulièrement bien organisé, je fais une liste des applications installées sur ma machine et je cherche pour chacune un équivalent linuxien. Grande surprise : tous les programmes que j’utilise ont des équivalents. La vie est belle, que dis-je, magique.

Samedi, je me lance dans l’installation. Comprendre l’installateur n’est pas la chose la plus facile. Comprendre exactement ce qu’il attend et ce qu’il baragouine non plus. Et pourtant, ils disent que c’est simple.

Je crée donc, non sans mal, mes partitions, je redimensionne (avec beaucoup de mal) une partition NTFS, je crée des ext3, un petit / ainsi qu’un /home, et voilà c’est parti.

L’installation se déroule sans erreurs, l’ordinateur redémarre, et voilà que je me retrouve en 800×600.

Heureusement, ubuntu me propose d’installer des drivers propriétaires pour faire fonctionner au mieux ma superbe carte graphique à chipset nVidia. J’installe le tout, l’ordinateur redémarre, et voilà que je me retrouve en 640×480.

Là, je me dis « pas de problème, il suffit d’aller changer ça ».
En effet, il suffit de changer ça. le gestionnaire de résolution me propose plein de nouvelles résolutions : 640×480, 480×360, 360×270…
A partir de là, c’est devenu très marrant. du 640×480 étiré sur un écran « wide », c’est drôle. On peut pas forcement naviguer facilement dans les menus avec ce type de configuration, mais au moins c’est rigolo.

Après avoir combattu avec les paramètres de ma carte et de mon affichage, j’ai réussi à tout bien remettre en ordre et à choisir une résolution adéquate.
A partir de ce moment, tout est devenu bien plus facile.

Mon wifi a tout de suite été détecté, il a juste fallu que je rentre ma clé pour que je m’y connecte.
Le système de mise-à-jour est plutôt bien foutu. Compiz (le truc qui donne des effets 3D au bureau) est absolument magique (même s’il fait buguer Maple -> il faut désactiver Compiz pour utiliser maple, il suffit de faire un bash de lancement)…

Enfin tout ça pour dire que je suis content.
Mes conseils :
Il faut vraiment réfléchir avant de passer sous Linux, et c’est vraiment une bonne idée de garder windows quelque part.
C’est vraiment devenu facile à utiliser. Il y a des utilitaires de configuration pour tout et n’importe quoi. (Mais je peux avouer que j’ai pris goût aux commandes dans le terminal… c’est parfois plus marrant d’utiliser le terminal pour installer des applications avec apt-get)
Compiz, c’est vraiment super génial !

compiz en action

jeu 13 09 2007

Il respire encore !

Pour répondre à vos nombreuses questions et pour mettre fin à vos inquiétudes, non, je ne suis pas mort. J’ai simplement beaucoup travaillé durant la première partie des vacances, ensuite, j’ai beaucoup perdu mon temps durant la seconde. J’ai vécu de très bons moments et j’ai été heureux.

C’est malheureusement nuisible à l’écriture d’être trop joyeux. J’ai perdu mon inspiration pour ce qui est du blogable, j’ai par contre écrit beaucoup de textes fades et niais, dignes des auteurs les moins lus. J’étais assez fier d’être capable d’une médiocrité telle. On s’impressionne chaque jour.

Mais le pire c’est quand je me suis remis à Delphi.

Bon, je suis un geek, ça ne m’était pas arrivé depuis quelques années. Le jour où j’ai compris qu’on pouvait partager plus que des discussions intéressantes avec les autres, j’ai désinstallé Delphi de mon ordinateur. J’ai d’ailleurs également désappris à programmer au même moment, voilà pourquoi je me croyais à l’abris de quelconque rechute imprévue.

Pour ceux qui ne connaissent pas, Delphi c’est pour faire de la programmation, c’est-à-dire faire faire des choses à l’ordinateur. Quand on utilise Delphi, on programme en Pascal. Les puristes vont me crucifier car certains pensent que le Pascal utilisé sur delphi est tellement moche qu’on ne peut pas appeler ça du Pascal. En gros, le Pascal sous delphi c’est comme si on écoutait un Mexicain parler un Français argotique avec un accent strasbourgeois.

On peut faire un autre rapprochement, le Pascal sous Delphi, ça sert à rien.

Quoi qu’il en soit, j’ai réussi à pendre pas mal de temps à essayer de programmer des vol d’oiseaux et des espèces de calculs de moyennes de cellules de grands tableaux. Le meilleur programme que j’ai fait permettait d’assigner à une cellule la moyenne de toutes ses cellules voisines. Ça affichait tout de manière graphique : un pixel par cellule d’une couleur correspondant à sa valeur.

Mes compétences en algorithmes et en optimisation se sont révélées assez proches de 0 sachant qu’il fallait bien 10 secondes au programme pour calculer et tout afficher. Sur un ordinateur récent capable de faire cette tache en moins d’une milliseconde, ça fait peur. Mais je suis quelqu’un qui prend son temps.

Sinon, j’ai été pris à l’INSA après avoir volé mon admission lors de l’entretien. A vrai dire, je n’ai pas osé raconter mon entretien sur mon blog avant d’avoir les résultats, mais je le ferai si je retrouve mes feuilles.

dim 20 05 2007

Insara bien qui insara le dernier (3/3)

Voilà-t-y pas que l’insa m’annonce que je suis admis en vague A à Strasbourg. A moi le pays de la saucisse, de la bière et des patates !

« Nousse allouns faireu eineuh choukroutteun pour fêterr ton admizionne »

Ce n’est pas que je n’ai aucune envie d’aller à Strasbourg. C’est une très jolie ville, elle est ouverte sur le monde entier, tout est beau, le monde est gentil et tout va au mieux dans le meilleur des mondes. Le seul problème c’est que c’est un peu loin et que depuis des mois je conjugue mon futur au participe Lyonnais. Et puis ça fait une petite trotte.
Ni une ni deux, je demande le quitte ou double, c’est-à-dire l’entretiens pour essayer d’obtenir l’insa de Lyon.

Quoi qu’il en soit c’est surprenant cette période d’orientation. Certaines choses auxquels on aurait jamais pensé nous paraissent tout d’un coup la meilleur voie qu’il puisse exister au monde tout entier. C’est alors qu’on se passionne pour cette voie, qu’on mise tout dessus. On se met la pression en se disant que notre avenir se joue là-dessus.

Plus le temps passe, plus on se dit que c’est jouable et que ça sera réellement passionnant. On commence à se renseigner sur ce qu’on imagine être notre futur établissement, et on construit des projets à moyen terme. Faire parti du journal de ce futur établissement, profiter du dynamisme associatif pour garder un pied sur terre.

On arrive au paroxysme de la confiance et on se dit qu’on peut commencer à croiser les bras, qu’on a atteint notre rythme de croisière et qu’il n’y a plus qu’à attendre la prochaine rentré.

Et pof. Tout se casse la gueule. Vos plans et votre confiance se sont trompés. Vous n’avez pas été pris à Lyon comme vous l’espériez. Il faut attendre, redoubler d’effort, ne surtout pas se laisser aller. Rebondir et se réadapter.
Sacré challenge. Mais je suis content de l’avoir vécu. Se prendre des coups dans le bide et devoir redémarrer, sans trop se laisser perturber, voilà ce qui fait grandir, voilà ce qui nous permet de sentir notre humanité.

Le courage, la force et l’ambition se travaillent. Par pitié, puis-je ne jamais les perdre en considérant que tout est acquis.

sam 28 04 2007

Faire une cassette adaptateur pour baladeur

Les commerçants vendent ça à plus de 15€ et vraiment ils nous prennent pour des cons. Le fonctionnement des cassettes adaptateur MP3 est simplissime. La première fois que j’en ai entendu parlé, j’ai eu ma petite idée. Dans ma tête, la cassette embarquait un mini amplificateur, une tête d’écriture, une batterie, et une bande qui circulait en continue. La tête d’écriture imprimait la bande de la musique écoutée pour qu’elle soit lue juste après par la tête de lecture du poste.

Bon j’étais jeune à l’époque, et l’idée d’embarquer tout ça dans une cassette ne me semblait pas si grotesque. Longtemps le projet est resté en sommeil.

Ayant terminé mon Bac Blanc, j’ai ressenti le besoin de me remettre à ce projet oublié. Réaliser une cassette adaptateur pour baladeur MP3 n’est pas quelque chose qui passionne le monde entier, mais ça m’a bien occupé 2 heures entre les recherches des outils manquants, et les expérimentations préliminaires.

Après une petite recherche sur internet, j’ai remarqué que personne n’expliquait comment en fabriquer une pour 0€. Par contre, j’ai découvert qu’une tête de lecture pouvait également écrire. Y’avait donc quelque chose qui me semblait outrageusement simple. J’avais en effet des scrupules à imaginer que mettre deux têtes face à face permettait de résoudre le problème.

Etape numéro 1 : Trouver une tête de lecture.

Soit vous avez un baladeur qui ne vous sert plus à rien. Soit vous avez démonté une ancienne chaîne JVC pour en récupérer l’amplificateur stéréo que vous avez réussi à recabler avec sa datasheet jusqu’à ce qu’il se mette à fumer. Si vous êtes dans la deuxième situation, vous avez donc également récupéré toute la mécanique et les platines cassettes, au cas où.

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Les pièces de la chaîne JVC

Il vous faudra un tournevis pour réussir à récupérer la tête de lecture. Cette tête de lecture est blanche ou argentée. Ce n’est pas la noire qui est en faite une tête d’effacement. A ce que j’ai lu, elle impose « un champ électromagnétique » alternatif de plus de 100kHz ce qui imprime à la bande un « son » totalement inaudible. Bref.

Il vous faut donc ça.

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Etape numéro 2 : Comprendre son câblage.

Plusieurs possibilités. Pour les baladeurs bas de gamme vous aurez sans doute trois fils qui s’échappent de la tête. Le gros c’est notre masse. Le blanc c’est le gauche, le rouge sera le droit. Ce sera peut être l’inverse, mais est-ce vraiment important ?

Pour le Haut de gamme vous allez avoir quatre fils. En fait, c’est plutôt deux paires. Comme sur la photo, deux paire de rouge et bleu. On applique les conventions rouge = signal  et bleu = masse et ça fonctionne très bien. J’imagine que si on faisait l’inverse ça marcherait tout aussi bien.

Etape numéro 3 : On test que la tête fonctionne.

Une fois qu’on a repéré le câblage, il va nous falloir une source audio pour pouvoir tester la tête. Il faut se brancher sur une sortie écouteurs (il faudrait tester line-out). Avec une vieille prise Jack, on se branche, on récupère la sortie qu’on réinjecte dans notre tête (avec des pinces crocos, ça simplifie la vie) et on se débrouille pour mettre le lecteur de cassette (un autre, qui marche) sur lecture, tout en laissant le capot ouvert. C’est là que ça devient drôle. Il faut rapprocher le plus possible notre tête de celle du poste. En la bougeant un peu dans tout les sens, on doit au bout d’un moment entendre la musique qu’on injecte dans notre tête dans le haut parleur du lecteur de cassette. Si ça ne marche pas c’est que la tête ne marche pas. Il faut tout recommencer !

Etape Numéro 3 : Trouver une ancienne cassette.

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De préférence, une ancienne cassette à vis. Les nouvelles sont collées, ce qui est super chiant. Les anciennes sont généralement à vis, ce qui facilite l’ouverture et la fermeture de la cassette.

Une fois qu’on a la cassette, on se débarrasse de la bande. Le but est de creuser une place pour notre tête au milieu de la cassette. C’est justement au milieu que se trouvent en générale les têtes de lecture. Pas besoin de se prendre la tête et choisir dans quel sens la mettre : peu importe. Que le « carré noir » soit vers le haut ou vers le bas n’est pas important.

Tout dépend du plastique de la cassette. Les vieilles cassettes en plastique blanc se travaillent bien avec un trombone chauffé à la flamme d’un briquet. C’est juste une opération super fastidieuse. Il faut aussi faire gaffe de ne pas trop abîmer la cassette.

Etape numéro 4 : Insérer la tête, câbler la tête, coller le tout avec un pistolet à colle chaude.

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Avant de tout coller avec un bourin c’est mieux de tester la cassette pour voir si elle marche. Le principal danger c’est qu’elle ne soit pas correctement alignée avec la tête de lecture du lecteur de cassette. A quelques millimètres prés, le canal gauche est capté comme étant le canal droit, et il n’y a rien de capté sur le canal gauche. Ça demande pas mal d’expérimentations pour que ça soit bien calé. Mais une fois que c’est bon, ça marche très, très bien.

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Il faut un jack 3.5 si vous voulez brancher un mp3. Faites sortir le câble sur un coté de la cassette (pour votre voiture ça sera mieux).

mar 27 03 2007

Je suis triste !

Comme je suis quelqu’un de très appliqué et très rigoureux, j’ai l’habitude de poser mes projets sur les rebords d’étagère. Je m’arrange toujours pour que les projets les plus importants soient le plus hauts, de manière à ce qu’ils ne puissent survivre à une chute.

Comme quand je travail sur un autre projet moins important, mes autres projets disparaissent totalement de mon esprit, et que généralement je suis pressé, il m’arrive de faire tomber mes projets super importants de l’étagère la plus haute.

J’étais entrain de faire un câble pour relier ma TI à mon ordinateur. En effet, arrive un moment où nos programmes deviennent important, surtout quand on y passe du temps. Le TI basic n’est pas mon langage de prédilection, mais on arrive à faire des choses assez incroyables. N’oublions pas que je compte toujours faire une interface de mesure adaptable sur calculatrice, chose qui sera sans doute simple avec un composant de conversion analogique numérique et un petit programme en assembleur (ou en tibasic si j’arrive à chopper ce que j’ai en entrée). J’ai fait une demande d’échantillons gratuits à Dallas, j’attends toujours.

Bref, pour faire mon câble, j’avais besoin de deux diodes qui se trouvaient dans une mallette, et il fallait que je retrouve une fiche parallèle qui traînait quelque part. Je n’avais pas le temps de faire attention car mon fer à souder m’attendait sur mon bureau, et j’avais envi de regarder un épisode de Dora l’exploratrice le plus vite possible (tout n’est pas vrai dans ce que je raconte). Evidement, en cherchant cette foutue fiche (cette fouchue fite) j’ai fait tomber la bobine d’allumage qui servait à mon briquet électronique à plasma (qui n’a de génial que le nom !). La vieille bobine d’Austin Mini était reliée à mon circuit générateur de créneaux, ce qui fait que dans sa chute elle a tout emporté avec elle (ainsi que le transformateur d’épilateur, oui, on récupère ce qu’on peut).

Quoi qu’il en soit, je n’ai pas fait attention sur le coup et j’ai tout remis en place, jusqu’à ce que j’essaye de rebrancher le système pour vérifier quelque chose. Et là, surprise, rien ne se passe.

Avant, la bobine grésillait, le transistor chauffait, et le ne555 survivait tant bien que mal.

Et là je comprends d’où vient le problème. La bobine s’est cassée, j’imagine que le secondaire s’est décroché de où il devait être accroché, ce qui fait que la bobine ne bobine plus rien, ou du moins elle bobine seule.

Le dimanche suivant, je vais aux puces à clermont et j’achète deux bobines (pour la modique somme de 5 euros). Evidement ces bobines ne sont pas adaptés et ne marchent pas. Je me retrouve ainsi sans aucune source de haute tension, (ce qui est devenu, rappelons le, indispensable aujourd’hui).

Pour vous montrer mon coté scientifique et cartésien, pour vous prouver que je fais attention et que tous mes faits et gestes sont calculés à l’avance, voici une image :

Je suis consciencieux

Pour conclure, j’aimerais ajouter que j’ai réussi à tuer royalement un ne555. Ces petites bêtes ne résistent pas beaucoup à de gros courants. Ils chauffent jusqu’à ce qu’ils explosent. Bon l’explosion n’a rien de bien fabuleuse, ils chauffent, se fendent et font un petit pfiou suivi d’un dégagement de fumé. C’est sympa mais ça sent le ne555 rotis dans toute la maison.

Je le sais depuis la troisième. Je l’ai donc pour ainsi dire toujours su. Les ne555 ne supportent PAS trop de courant. Donc évidement, j’ai court-circuité la résistance de protection qui s’interpose entre la sortie du composant et le transistor (qui agis un peu comme un robinet dans lequel la sortie du ne555 est la main de celui qui se brosse les dents). Jusque là pas de problème. Mais évidement quand j’y ai relié un transformateur (une bobine qui fait des bisous à une autre bobine), le transistor a été court-circuité à son tour, ce qui à fait que directement, il y a eu beaucoup d’intensité qui a été pompé dans le ne555, voilà ce qui a fait pfiou.

J’oublie peut être mes résultats de mesure d’intensité quand je faisait fonctionner la bobine (à l’époque) : Souvent, l’aiguille du multimètre analogique bondissait vers la droite sur le calibre 3,2A.

Entre temps j’ai tué une DEL.

Je me dis que je suis aussi fort en électronique qu’à l’époque où je jouais avec des piles, des lampes, des moteurs et des DEL. (J’étais en CE2, mes parents m’avaient offert un coffret d’expérimentation. J’ai expérimenté jusqu’à ce que je ne puisse plus expérimenté, c’est-à-dire, quand tout a été grillé.)

Quand j’y pense, j’ai honte de mon génocide.

mar 19 12 2006

Une vingtaine d’Apéricubes

J’ai la chance de ne pas avoir assez de notion en électricité pour imaginer qu’il est impossible de tirer de la haute tension à partir d’une simple pile de 9V.

J’ai reçu mes composants de Conrad samedi. Aussitôt reçu, aussitôt monté. J’ai pile commandé ce qu’il me fallait (j’ai juste oublié une résistance de 100ohms mais vu que j’avais commandé des résistances de 1kohms et que j’en ai eu à la pelle, il a été relativement facile de la simuler en mettant 10 résistances en dérivation.

Le montage est tel que j’obtiens une résistance de 200ohms. Une simulation me permet de constater que ça n’est pas le plus important.

Le montage fonctionne. Pour le moment je suis dans l’étape la plus simple, c’est-à-dire fabriquer un petit générateur de tension carrée à pile piloté par un petit NE555 et amplifié par un transistor 2N3055 (je crois). Deux potentiomètres (conducteurs ohmiques à résistances variable) servent à dire de quelle longueur doivent êtres les maxima et les minima. Ca permet ainsi de faire varier la fréquence de la tension en sortie.

Un vieux multimètre analogique m’accompagne dans mes expériences. Il n’est plus vraiment juste mais il me renseigne aisément sur ce qu’il faut que je fasse ou sur ce qu’il faut que j’évite de faire. Lorsque l’aiguille s’envole à droite alors que je mesure une intensité, il est préférable de ne pas toucher au circuit.

L’intensité s’envole parfois, et le transistor chauffe d’une manière incroyable. Après m’être demandé si j’avais correctement branché la grosse bestiole, je me suis rendu compte que tout était correct. Ça doit être normal. Allons savoir …

Il me reste maintenant à trouver un transformateur ayant un rapport entre les nombres de spires assez conséquent. Il faut environ mille spires pour une, et encore, dans le meilleur des cas. Dans un monde parfait, on devrait avoir en sorti du 9kV, ce qui devrait être assez pour amorcer un arc capable de faire brûler quelque chose.

Après avoir fait des recherches approfondies sur internet, je me suis rendu compte que beaucoup de personnes avaient essayé de faire ce montage, et beaucoup y sont arrivés. Leur secret : Des bobines d’allumages (Ignition coil comme ils disent en anglais) de mobylette ou de voitures ont leur primaire raccordé au générateur de fonction. De l’autre coté y’a une différence de potentiel assez forte pour faire de belles étincelles…

En même temps c’est le but premier de ces bobines, vu qu’elles sont sensées cracher une tension suffisante à partir d’une batterie de 6 à 12V pour produire une étincelle (avec la bougie) pour enflammer l’essence. C’est d’ailleurs pour ça qu’on les nomme bobines d’allumages.

Il ne me reste plus qu’à aller à la casse pour trouver une vieille bobine pas trop cher, et prier pour que ça marche sans problèmes.

Avec ça, mon briquet électronique à plasma pèsera bien 1kg, nécessitera une pile par utilisation et occupera l’espace d’un cube d’une vingtaine de centimètre de coté.

Je commence à comprendre pourquoi personne n’a encore eu cette idée.

mer 1 11 2006

Et si je mesurais des distances ?

Après des recherches préliminaires en philosophie, j’ai ressenti cet après-midi un besoin fou d’essayer quelque chose que j’ai envi de faire depuis que j’ai emménagé dans ce nouvel appartement. Calculer une approximation de la distance qui me sépare du haut de la forteresse de polignac. Je me dis qu’un simple rapporteur fera bien l’affaire et je me lance dans la mesure en me disant que Thalès l’avait bien fait avant moi et que des millions d’élèves en classe de Seconde le font chaque année. (Plus de chocolat…)

ven 27 10 2006

J’aime les hautes fréquences

Télécharger le fichier suivant : arcviolet.avi

J’ai vu que Matoo affirmait son amour pour les narvals et les mitochondries. J’apprends alors qu’on peut aimer les sciences tout en étant relativement humain, et c’est un pas non négligeable dans mon acceptation personnelle. A moi de dire aujourd’hui que J’aime Tesla. Je l’aime tellement qu’il m’a permis de réfléchir à une solution magique à tous les problèmes du monde entier : Le briquet électronique à Plasma.

En fait, j’aime les hautes fréquences.

Le plus gênant avec un briquet c’est qu’il lui faut du gaz, une pierre (pour les étincelles) et des conditions météorologiques correctes pour le faire fonctionner. Il suffit qu’il y ait du vent pour que plus rien n’aille.

C’est pour résoudre ce problème que je me suis mis à penser au briquet électronique à Plasma. La solution n’est pas venue comme ça, mais s’est imposée d’elle-même. Il y a quelques temps, j’avais récupéré le ballast electronique du néon d’un vieux scanner. En jouant avec les sorties, j’avais réussi à produire des arcs électriques (en court-circuitant puis en éloignant deux sorties) particulièrement intéressants (Ils faisaient fondre le plastique et se comportaient bizarrement avec l’eau). Le ballast nécessitait un courant de 12volts et produisait en sortie entre 6,4KV et 10KV pulsé à une fréquence que j’ignore encore.

Malheureusement, ayant trop joué avec le ballast, il ne marche plus. Je ne peux plus essayer de jouer sur la fréquence, ni sur aucun autre paramètre. Il ne me reste plus qu’à construire une source de tension à haute tension, haute fréquence.

Ces magnifiques arcs violets me prouvaient que les courants à haute fréquence se comportent bien bizarrement. Je n’ai cependant aucune notion d’électronique qui me permettrait d’expliquer ces comportements. L’arc ionique avec lequel je me suis bien amusé et qui est capable de faire fondre quelque chose est sans doute du au va-et-vient de particules ioniques, mais je suis incapable de dire comment fréquence et tension influent sur la forme de l’arc et sur sa capacité à faire fondre des choses (sa chaleur ?).

Le but du briquet électronique à Plasma serait de produire une tension d’environ 10Kv à très haute fréquence à partir d’une pile de 9v (toute simple) et d’imaginer un dispositif permettant de créer un arc en toute sécurité pour l’utiliser comme une flamme. J’imagine bien la chose, mais comme je propose ce concept, autant que je vous laisse chercher comment résoudre ce problème.

Si jamais quelqu’un est capable de le faire, ou de me dire que c’est impossible, je vus serait grandement reconnaissant. J’ai du faire un choix entre la machine à coudre et l’oscilloscope. La machine à coudre à gagné, adieu l’électronique.

sam 12 08 2006

Jeux Java sur le S700i

SonyEricsson-S700i-F1.jpg

Le grand problème avec le Sony S700i c’est qu’il est impossible de lui mettre des jeux java téléchargé sur Internet en passant par la Memory Card. En effet, le portable doit recevoir les jeux (par câble, par bluetooth, par le gprs ou par IRDA) pour pouvoir les entrer dans le répertoire des applications ou des jeux.
Il est donc incapable de reconnaître un fichier java exécutable qui lui serait compatible sans le recevoir.

Toutes les personnes qui n’ont ni câble, ni dongle bluetooth, ni IRDA sont donc bien dans la merde. Aucune solution n’a été donnée par Sony. Tous les forums disent qu’il faut acheter un dongle bluetooth et que tout est réglé.
Mais bien plus simple que ça.

D’abord, acheter un dongle bluetooth ne règle aucun problème vu qu’il faut réussir à envoyer le fichier sur le S700i et non le placer à la main dans la mémoire du téléphone. Le logiciel de gestion de fichier ne sait pas vraiment le faire, il faut donc bien batailler pour « envoyer » a proprement dit le fichier depuis un ordinateur.

La solution que je propose est toute simple. Vous trouver un ami qui a un portable compatible bluetooth. Il suffit d’envoyer le fichier java non reconnu en tant que tel par le S700i sur le portable de l’ami, puis faire revenir le fichier sur le S700i en l’envoyant depuis le portable de l’ami vers le Sony. Et là, miracle, le S700i demande où enregistrer ce programme (jeux ou application) et il vous demande ensuite si vous voulez l’exécuter.

Acheter un dongle bluetooth ne sert donc pas à grand-chose pour aller avec un s700i.

lun 7 08 2006

Tonton Flingueur

La période où je passais mes journées devant mon ordinateur programmant divers programmes inutiles et bien loin de moi. Je ne connais même plus les précautions de manipulation des disques durs. J’ai d’ailleurs été capable de flinguer en quelques instants un disque dur de 40Go. Un ExcelStor Jupiter. Ce n’est certes pas une grande perte, mais c’est la preuve que le geek en moi est mort.

Débrancher l’alimentation d’un disque IDE à chaud reste et restera une action fatale.