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dim 20 05 2007

Insara bien qui insara le dernier (1/3)

L’orientation est un sujet assez particulier. Si je fais un petit bilan de tout ce que j’ai voulu devenir, on peut trouver :

-          Boulanger, quand j’étais à l’école maternelle, je prévoyais d’ouvrir une boulangerie avec ma grand-mère et la remorque de mon père. Ma voie était toute tracé : j’aurais fait le pain et ma grand-mère des quatre-quarts (car les clients n’aiment que ça)

-          Médecin, ça a duré quelques semaines avant que je passe à l’hôpital pour me faire recoudre un bout de lèvre.

-          Professeur de Physique Chimie. En 4ème, pour la première fois de ma vie j’ai eu une idée réalisable, ça a duré un an avant que l’informatique s’impose à moi (enfin revienne à moi.)

-          Un boulot dans l’informatique. Ca a duré quelques semaines avant que je ne fasse un stage dans une entreprise de maintenance informatique. Les employés fumaient comme des pompiers, ils étaient mal payés, particulièrement geek et pas très drôle. La raison a alors très rapidement repris sa place dans ma tête.

-          Professeur de Physique Chimie. Cette idée est revenue en seconde jusqu’à ce qu’on me dise de manière assez violente « Non Mathieu tu vaux mieux que ça ».

-          Journaliste. Cette idée s’est imposée en seconde et s’est poursuivie en première. Je comptais viser Science (Winni the) Po(oh) pour rentrer à l’école supérieure de journalisme à Lille. J’habitais alors dans les Pyrénées Atlantiques, cette idée ne me choquait pas.

-          Journaliste scientifique. Un jour, je me suis rendu compte que l’histoire n’était pas aussi passionnante que mes cours de physique. Je ne me souviens plus comment ça s’est mis en place, mais ça m’a semblé tout d’un coup très clair. J’ai alors tout de suite eu envi de devenir Fred de « C’est Pas Sorcier ». Après, j’ai voulu devenir journaliste scientifique.

-          Professeur de physique. C’est revenu au début de la terminale quand je me suis dit que ça ne valait pas le coup de se faire chier à vouloir faire une prépas.

-          Professeur agrégé de physique chimie avec un passage par une prépas et par Normal Sup. Là je ne sais pas trop ce qui m’est arrivé, mais j’y ai cru quelques temps, jusqu’à ce que je me dise que ça ne servirait pas à grand-chose.

-          Professeur agrégé de physique et pigiste : Durant mon année de terminale, j’ai imaginé beaucoup d’assemblages différents.

A suivre …

sam 24 03 2007

VIH-

Ce texte est un ancien brouillon qui n’a jamais vu le jour. Pourquoi je le sors de nouveau ? C’est le Sidaction ces jours-ci mes cocos ! Vous évitez de justesse diverses lamentations et toutes les questions qui vont avec la ph(r)ase « Suis-je porteur de ce virus ».

Je suis allé voir mon médecin référent pour un petit problème d’amygdales. Bon, au début je croyais que c’était un problème d’amygdales mais ce n’était en fait qu’un problème de ganglions. Quoi qu’il en soit, j’en profite pour placer dans la conversation le mot dépistage VIH et elle bondit de joie en ajoutant NFS, FER, Sérique, Justice, enfin des mots qu’on comprends pas. Au pire, ça permet de justifier une prise de sang.
Le gros problème c’est que je n’avais jamais fait de prise de sang. Du moins, on ne m’avais jamais pris mon sang pour l’étudier, calculer combien d’avais de globules bleus, blancs et rouges. Je ne connais même pas mon groupe sanguin, mais je me porte très bien.
Quoi qu’il en soit, je ressors de chez le docteur avec une jolie ordonnance. N’ayant jamais fait de prise de sang, j’imagine qu’il faut prendre rendez-vous et je planifie ma prise de rendez-vous pour plus tard dans la soirée. Je retrouver M. et A., je commande un demi châtaigne et je me goinfre de brownies. A 5h, je me décide à aller prendre rendez-vous pour une prise de sang que j’espère le plus tard possible. Je m’attends à devoir y aller le lendemain matin, à jeun, encore endormi. J’entre.

(Plus de chocolat…)

mer 23 08 2006

Trois points.

On lance word. Inutile, les fichiers dont j’ai besoin sont sur le disque dur externe. Impossible de terminer ce soir ce que j’ai commencé y’a un an. Je vais chercher le disque dur externe.

J’ai récupéré mon portable, ça m’aidera peut être pour décider de l’avenir du pauvre SDF. Rien n’est sur pour le moment, il est coincé sur un mur depuis des semaines et des mois. J’aime à le savoir en train d’escalader la gouttière de l’immeuble pour retrouver ce qu’il a jeté. Il est bien sur ce mur, rien ne peut lui arriver vu que le temps s’est arrêté depuis que je n’ai plus écris.

Je rouvre le document.

Oui, le sdf n’a toujours pas bougé. Il attend patiemment mes ordres sur son mur. Avant l’histoire avait un but. Quelques mois après elle en avait un nouveau, plus puissant et jouissif que le précédent. C’est parti pour être comme ça à jamais, une modification perpétuelle du but du texte de manière à ce qu’il ne soit jamais terminé et qu’il reste pour l’éternité dans mon dossier Brouillon.

sam 12 08 2006

Herse

  • En agriculture, une herse est un engin permettant un travail superficiel du sol.
  • Au théâtre, une herse est une galerie lumineuse, permettant d’éclairer la scène.
  • En architecture, une herse est un dispositif de défense d’une porte d’entrée dans une construction fortifiée.
  • Une herse est un dispositif utilisé par les forces de l’ordre pour arrêter un véhicule en crevant ses pneus.

Source : Wikipedia

Herse
“Herse” a été le premier mot que j’ai cherché dans le dictionnaire. Je n’étais alors qu’au CP quand M. (mon grand frère) m’a légué son ancien dictionnaire Robert Enfant. Il m’a alors demandé de trouver un mot à chercher pour me montrer comment se servir d’un dictionnaire.

Je connaissais déjà le mot Herse, mais ce n’était pour moi que les grilles qui ferment les portes des châteaux forts. Sur le Robert Enfant Illustré, il n’y avait que la photo d’un agriculteur maniant un drôle d’engin qu’ils appelaient également Herse.

J’ai tout de suite refusé ce nouveau sens pour ce mot si magique. Une herse ne pouvait être qu’une grande grille métalique qui empalait par le haut les méchants adversaires en se fermant sur eux pour protéger le château.

Non, une herse ne pouvait pas être un outil agricole, c’était impossible et ça allait l’être durant de longues années.

ven 11 08 2006

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Alors qu’arrive la fin, je constate avec peine que tout est en train de se mettre dans une sorte de stase, une sorte d’hibernation. De manière moins optimiste, tout est en train de mourir. Je commence déjà à ne devenir plus qu’une forme vague de souvenir pour eux. De la peine ? n peu quand même. Ca me montre, si besoin il était qu’ils m’aiment, Ho ! oui. Mais la vrai forme d’amour n’est-elle pas de refuser d’accepter ce départ ? Ca se vaut, je n’ai rien à dire ni rien à juger. Dans tous les cas, le déménagement avance à son rithme, qui n’est pas le mien. Il me reste 1 jour de répis, de vie d’Oloronais, et vendredi ça sera trop tard. Finit, le début de la procédure finale, la procédure ultime. Sérieusement, quitte à me répéter encore une fois, j’en ai marre de cette foutue période qui s’allonge et qui ne cesse de durer. Pourquoi dois-je vivre ça ? Pourquoi est-ce que cela m’est imposé aussi impérialement… Pourquoi ?
Alors que je ne voulais même pas qu’on demande Le Puy-En-Velay.
Grande nouvelle, ma vie va compter 4 grandes réalisations. J’en ferai une avant 2019, pour la suite on vera. En 2019 j’aurais 30 ans, je serai vieux, déjà. Une grande réalisation c’est un best seller non ? C’est en tout cas ce que me disent les chiffres de la numérologie. Et oui.
En attendant, ce soir, je ne finirai pas la page car

C’est ASSEZ
Vivement la fin.