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sam 28 04 2007

Faire une cassette adaptateur pour baladeur

Les commerçants vendent ça à plus de 15€ et vraiment ils nous prennent pour des cons. Le fonctionnement des cassettes adaptateur MP3 est simplissime. La première fois que j’en ai entendu parlé, j’ai eu ma petite idée. Dans ma tête, la cassette embarquait un mini amplificateur, une tête d’écriture, une batterie, et une bande qui circulait en continue. La tête d’écriture imprimait la bande de la musique écoutée pour qu’elle soit lue juste après par la tête de lecture du poste.

Bon j’étais jeune à l’époque, et l’idée d’embarquer tout ça dans une cassette ne me semblait pas si grotesque. Longtemps le projet est resté en sommeil.

Ayant terminé mon Bac Blanc, j’ai ressenti le besoin de me remettre à ce projet oublié. Réaliser une cassette adaptateur pour baladeur MP3 n’est pas quelque chose qui passionne le monde entier, mais ça m’a bien occupé 2 heures entre les recherches des outils manquants, et les expérimentations préliminaires.

Après une petite recherche sur internet, j’ai remarqué que personne n’expliquait comment en fabriquer une pour 0€. Par contre, j’ai découvert qu’une tête de lecture pouvait également écrire. Y’avait donc quelque chose qui me semblait outrageusement simple. J’avais en effet des scrupules à imaginer que mettre deux têtes face à face permettait de résoudre le problème.

Etape numéro 1 : Trouver une tête de lecture.

Soit vous avez un baladeur qui ne vous sert plus à rien. Soit vous avez démonté une ancienne chaîne JVC pour en récupérer l’amplificateur stéréo que vous avez réussi à recabler avec sa datasheet jusqu’à ce qu’il se mette à fumer. Si vous êtes dans la deuxième situation, vous avez donc également récupéré toute la mécanique et les platines cassettes, au cas où.

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Les pièces de la chaîne JVC

Il vous faudra un tournevis pour réussir à récupérer la tête de lecture. Cette tête de lecture est blanche ou argentée. Ce n’est pas la noire qui est en faite une tête d’effacement. A ce que j’ai lu, elle impose « un champ électromagnétique » alternatif de plus de 100kHz ce qui imprime à la bande un « son » totalement inaudible. Bref.

Il vous faut donc ça.

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Etape numéro 2 : Comprendre son câblage.

Plusieurs possibilités. Pour les baladeurs bas de gamme vous aurez sans doute trois fils qui s’échappent de la tête. Le gros c’est notre masse. Le blanc c’est le gauche, le rouge sera le droit. Ce sera peut être l’inverse, mais est-ce vraiment important ?

Pour le Haut de gamme vous allez avoir quatre fils. En fait, c’est plutôt deux paires. Comme sur la photo, deux paire de rouge et bleu. On applique les conventions rouge = signal  et bleu = masse et ça fonctionne très bien. J’imagine que si on faisait l’inverse ça marcherait tout aussi bien.

Etape numéro 3 : On test que la tête fonctionne.

Une fois qu’on a repéré le câblage, il va nous falloir une source audio pour pouvoir tester la tête. Il faut se brancher sur une sortie écouteurs (il faudrait tester line-out). Avec une vieille prise Jack, on se branche, on récupère la sortie qu’on réinjecte dans notre tête (avec des pinces crocos, ça simplifie la vie) et on se débrouille pour mettre le lecteur de cassette (un autre, qui marche) sur lecture, tout en laissant le capot ouvert. C’est là que ça devient drôle. Il faut rapprocher le plus possible notre tête de celle du poste. En la bougeant un peu dans tout les sens, on doit au bout d’un moment entendre la musique qu’on injecte dans notre tête dans le haut parleur du lecteur de cassette. Si ça ne marche pas c’est que la tête ne marche pas. Il faut tout recommencer !

Etape Numéro 3 : Trouver une ancienne cassette.

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De préférence, une ancienne cassette à vis. Les nouvelles sont collées, ce qui est super chiant. Les anciennes sont généralement à vis, ce qui facilite l’ouverture et la fermeture de la cassette.

Une fois qu’on a la cassette, on se débarrasse de la bande. Le but est de creuser une place pour notre tête au milieu de la cassette. C’est justement au milieu que se trouvent en générale les têtes de lecture. Pas besoin de se prendre la tête et choisir dans quel sens la mettre : peu importe. Que le « carré noir » soit vers le haut ou vers le bas n’est pas important.

Tout dépend du plastique de la cassette. Les vieilles cassettes en plastique blanc se travaillent bien avec un trombone chauffé à la flamme d’un briquet. C’est juste une opération super fastidieuse. Il faut aussi faire gaffe de ne pas trop abîmer la cassette.

Etape numéro 4 : Insérer la tête, câbler la tête, coller le tout avec un pistolet à colle chaude.

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Avant de tout coller avec un bourin c’est mieux de tester la cassette pour voir si elle marche. Le principal danger c’est qu’elle ne soit pas correctement alignée avec la tête de lecture du lecteur de cassette. A quelques millimètres prés, le canal gauche est capté comme étant le canal droit, et il n’y a rien de capté sur le canal gauche. Ça demande pas mal d’expérimentations pour que ça soit bien calé. Mais une fois que c’est bon, ça marche très, très bien.

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Il faut un jack 3.5 si vous voulez brancher un mp3. Faites sortir le câble sur un coté de la cassette (pour votre voiture ça sera mieux).

ven 20 04 2007

d²(Dragibus)/dt²

Je viens de relire ça dans mes brouillons. C’était l’époque où je ne comprenais pas ces histoires de dérivées par rapport au temps de la charge quand on étudiait le Dipôle RC (Résistance et condensateur).

dragibus

La modélisation des grandeurs physiques avec les dragibus est quelque chose qui fonctionne souvent, même s’il faut parfois désapprendre pour comprendre. C’est d’ailleurs le problème majeur de la vulgarisation scientifique, et en règle générale de toutes les vulgarisations.

Mais rendre plus simple, ce n’est pas toujours rendre plus pauvre. Cette modélisation permet par exemple de comprendre pourquoi on va brancher un ampèremètre en série et qu’un voltmètre (un altimètre) se branchera qu’en dérivation.

J’avais rédigé ce texte pour essayer de m’éclaircir. C’était un soir où je n’avais ni envi de réviser, ni envi de lire. Heureusement j’ai très vite eu envi de dormir ce qui m’a permis d’éviter le massacre, mais le lendemain c’était beaucoup plus clair pour moi.

On peut quand même tirer certains avantages à la modélisation avec les dragibus :

-          ce qu’on appellera le rétrocontrôle négatif : trop de dragibus tue le dragibus et coupe la faim

-          L’effet somnifère de la rédaction de ce genre de textes.

Imaginons un tuyau rempli de dragibus. Si on incline le tuyau dans un sens, les dragibus vont descendre le long du tuyau jusqu’à ce qu’il n’y en ait plus. Imaginons maintenant une grandeur qui donnerait le poids des dragibus passé à un certain endroit durant une certaine durée, grandeur qu’on appellera l’intensité dragibussique.

Pour calculer cette intensité dragibussique, on va utiliser un compte dragibus, petite invention méconnue qui permet de compter les dragibus au moyen d’une sorte d’hélice. On placera ce compte dragibus dans le tuyau.

Une fois arrivé à la fin de l’expérience, l’intensité sera égale au poids total des dragibus du tuyau divisé par le temps mis aux dragibus pour tomber. Ça nous donne un poids moyen de dragibus qui passe par unité de temps.

Mais si l’unité de temps devient de plus en plus petite, le poids des dragibus passé à un certain endroit du tuyau est d’autant plus petit que les dragibus n’ont pas vraiment eu le temps de passer. Ce n’est pas vraiment un paradoxe mais on va faire comme si.

Maintenant, si au bout du tuyau, il y a une sorte de bocal et que de l’autre coté  du tuyau il y a un autre bocal. Quand on penche le tuyau d’un coté, tous les dragibus vont migrer dans le bocal. Si on appel tension la différence de dragibus qu’il y a entre les deux bocaux, elle va augmenter au cours de l’expérience pour prendre une valeur maximale égale à la masse totale des dragibus qu’il y avait dans le tuyau ou seulement de ceux qui ont réussi à rentrer dans le bocal, sa capacité étant limitée…

mer 28 03 2007

Pause pub

Une petite note pour partager avec vous une note très intéressante. En effet il faut être pour le mariage entre catholique. J’ai découvert ce ticket dans le blog de la filles aux accumulations sédimentaires qui elle même l’a trouvé sur un autre site qui lui même l’avait trouvé sur un autre site, qui lui même l’avait découvert d’un proche cousin à l’employeur de la belle-cousine de la personne qui l’a écrite. En somme, cette note à fait le tour du monde 5 fois en 2 mois.

Je suis toujours le premier à être au courant de tout, de toute manière.

Claire dit (19:26) :
et puis que les petits messieurs à droite fassent un 69, j’ai rien contre, mais orange et bleu…:-D
M a t t aurait dit (19:27) :
Ils font un 69 ?
Claire dit (19:27) :
ben s’il le font pas, ça va pas tarder …

Je m’excuse. je vais travailler sur de nouveaux graphismes. Je n’avais vraiment JAMAIS pensé à ça !

mar 27 03 2007

Je suis triste !

Comme je suis quelqu’un de très appliqué et très rigoureux, j’ai l’habitude de poser mes projets sur les rebords d’étagère. Je m’arrange toujours pour que les projets les plus importants soient le plus hauts, de manière à ce qu’ils ne puissent survivre à une chute.

Comme quand je travail sur un autre projet moins important, mes autres projets disparaissent totalement de mon esprit, et que généralement je suis pressé, il m’arrive de faire tomber mes projets super importants de l’étagère la plus haute.

J’étais entrain de faire un câble pour relier ma TI à mon ordinateur. En effet, arrive un moment où nos programmes deviennent important, surtout quand on y passe du temps. Le TI basic n’est pas mon langage de prédilection, mais on arrive à faire des choses assez incroyables. N’oublions pas que je compte toujours faire une interface de mesure adaptable sur calculatrice, chose qui sera sans doute simple avec un composant de conversion analogique numérique et un petit programme en assembleur (ou en tibasic si j’arrive à chopper ce que j’ai en entrée). J’ai fait une demande d’échantillons gratuits à Dallas, j’attends toujours.

Bref, pour faire mon câble, j’avais besoin de deux diodes qui se trouvaient dans une mallette, et il fallait que je retrouve une fiche parallèle qui traînait quelque part. Je n’avais pas le temps de faire attention car mon fer à souder m’attendait sur mon bureau, et j’avais envi de regarder un épisode de Dora l’exploratrice le plus vite possible (tout n’est pas vrai dans ce que je raconte). Evidement, en cherchant cette foutue fiche (cette fouchue fite) j’ai fait tomber la bobine d’allumage qui servait à mon briquet électronique à plasma (qui n’a de génial que le nom !). La vieille bobine d’Austin Mini était reliée à mon circuit générateur de créneaux, ce qui fait que dans sa chute elle a tout emporté avec elle (ainsi que le transformateur d’épilateur, oui, on récupère ce qu’on peut).

Quoi qu’il en soit, je n’ai pas fait attention sur le coup et j’ai tout remis en place, jusqu’à ce que j’essaye de rebrancher le système pour vérifier quelque chose. Et là, surprise, rien ne se passe.

Avant, la bobine grésillait, le transistor chauffait, et le ne555 survivait tant bien que mal.

Et là je comprends d’où vient le problème. La bobine s’est cassée, j’imagine que le secondaire s’est décroché de où il devait être accroché, ce qui fait que la bobine ne bobine plus rien, ou du moins elle bobine seule.

Le dimanche suivant, je vais aux puces à clermont et j’achète deux bobines (pour la modique somme de 5 euros). Evidement ces bobines ne sont pas adaptés et ne marchent pas. Je me retrouve ainsi sans aucune source de haute tension, (ce qui est devenu, rappelons le, indispensable aujourd’hui).

Pour vous montrer mon coté scientifique et cartésien, pour vous prouver que je fais attention et que tous mes faits et gestes sont calculés à l’avance, voici une image :

Je suis consciencieux

Pour conclure, j’aimerais ajouter que j’ai réussi à tuer royalement un ne555. Ces petites bêtes ne résistent pas beaucoup à de gros courants. Ils chauffent jusqu’à ce qu’ils explosent. Bon l’explosion n’a rien de bien fabuleuse, ils chauffent, se fendent et font un petit pfiou suivi d’un dégagement de fumé. C’est sympa mais ça sent le ne555 rotis dans toute la maison.

Je le sais depuis la troisième. Je l’ai donc pour ainsi dire toujours su. Les ne555 ne supportent PAS trop de courant. Donc évidement, j’ai court-circuité la résistance de protection qui s’interpose entre la sortie du composant et le transistor (qui agis un peu comme un robinet dans lequel la sortie du ne555 est la main de celui qui se brosse les dents). Jusque là pas de problème. Mais évidement quand j’y ai relié un transformateur (une bobine qui fait des bisous à une autre bobine), le transistor a été court-circuité à son tour, ce qui à fait que directement, il y a eu beaucoup d’intensité qui a été pompé dans le ne555, voilà ce qui a fait pfiou.

J’oublie peut être mes résultats de mesure d’intensité quand je faisait fonctionner la bobine (à l’époque) : Souvent, l’aiguille du multimètre analogique bondissait vers la droite sur le calibre 3,2A.

Entre temps j’ai tué une DEL.

Je me dis que je suis aussi fort en électronique qu’à l’époque où je jouais avec des piles, des lampes, des moteurs et des DEL. (J’étais en CE2, mes parents m’avaient offert un coffret d’expérimentation. J’ai expérimenté jusqu’à ce que je ne puisse plus expérimenté, c’est-à-dire, quand tout a été grillé.)

Quand j’y pense, j’ai honte de mon génocide.

sam 24 03 2007

VIH-

Ce texte est un ancien brouillon qui n’a jamais vu le jour. Pourquoi je le sors de nouveau ? C’est le Sidaction ces jours-ci mes cocos ! Vous évitez de justesse diverses lamentations et toutes les questions qui vont avec la ph(r)ase « Suis-je porteur de ce virus ».

Je suis allé voir mon médecin référent pour un petit problème d’amygdales. Bon, au début je croyais que c’était un problème d’amygdales mais ce n’était en fait qu’un problème de ganglions. Quoi qu’il en soit, j’en profite pour placer dans la conversation le mot dépistage VIH et elle bondit de joie en ajoutant NFS, FER, Sérique, Justice, enfin des mots qu’on comprends pas. Au pire, ça permet de justifier une prise de sang.
Le gros problème c’est que je n’avais jamais fait de prise de sang. Du moins, on ne m’avais jamais pris mon sang pour l’étudier, calculer combien d’avais de globules bleus, blancs et rouges. Je ne connais même pas mon groupe sanguin, mais je me porte très bien.
Quoi qu’il en soit, je ressors de chez le docteur avec une jolie ordonnance. N’ayant jamais fait de prise de sang, j’imagine qu’il faut prendre rendez-vous et je planifie ma prise de rendez-vous pour plus tard dans la soirée. Je retrouver M. et A., je commande un demi châtaigne et je me goinfre de brownies. A 5h, je me décide à aller prendre rendez-vous pour une prise de sang que j’espère le plus tard possible. Je m’attends à devoir y aller le lendemain matin, à jeun, encore endormi. J’entre.

(Plus de chocolat…)

mar 20 03 2007

Follicule Ovarien

Comme je n’ai pas posté depuis quelque temps, je vous propose ce soir un jeu ! Comme la reproduction chez l’homme est une partie de SVT qui me passionne absolument tant elle est joyeuse et pleine de rebondissement, je vous propose de vous creuser les méninges et de déterminer laquelle des deux images est un jeune follicule ovarien cavitaire. Attention, il y a un piège, il faudra éviter à tout prix la Nuit Etoilée de Van Gogh, qui, avouons-le, est beaucoup moins intéressante.

Mais avant de vous donner les images, j’aimerais répondre à la question suivante : Qu’est-ce qu’un follicule ovarien cavitaire.
(La partie qui va suivre est à considérer comme un indice pour le concours !)

Avant d’être cavitaire, le follicule ovarien est primordial. Les follicules vivent dans les ovaires des femelles mammifères (dans la mesure où peu de mâles en ont). Il ne faut surtout pas confondre les follicules ovariens avec les follicules qu’on trouve sur des plantes (l’anis étoilé est un follicule) ou encore avec les follicules pileux qui permettent la création de poils. Si vous êtes poilus, c’est à vos follicules qu’il faut en vouloir, ou à votre pays, mais je doute que la blague se laisse comprendre.

Donc revenons à nos follicules.
Personne n’ose réellement définir un follicule ovarien. D’une part le nom est affreux, d’autre part, ils ne sont pas très beaux. On peut dire que chaque follicule ovarien est le petit fils d’une ovogonie. Je ne on pourrait sans doute l’appeler ovocyte, mais la mode est plus à follicule ovarien : ça fait beaucoup plus branché de prononcer ces deux termes et ovocyte ça fait un peu œuf au plat.

Un follicule primaire c’est une bestiole toute petite, qui contient le matériel génétique de la maman et qui servira à faire un gnome si jamais l’ovocyte qu’il contient rencontre un monsieur spermatozoïde. Plus il se développe, plus il ressemble à la coupe d’un kiwi, et ce, jusqu’à ce qu’apparaissent les cavités folliculaires pleines de jus de kiwi qui ne servent pas à grand-chose, si ce n’est qu’à dire que ce sont des follicules cavitaires.
Le kiwi porte le nom de Granulosa, encore une fois parce que c’est bien mieux de dire autrement que kiwi. Et la peau du kiwi porte le nom de thèque.
La thèque, nom étrange qui fait penser à un salon de jardin. Mais attention, ce n’est ni l’équivalent d’une tonne de charbon (Pauvres femelles si ça avait été le cas) ni un teck, c’est-à-dire un pin d’Asie qui fournit un bois très dur. Rappelons à ce propos que lors de la procréation, la pin très dure est apportée par le mâle, aucun besoin donc du salon de jardin.

Lors du cycle ovarien, y’a toute une histoire de recrutement de follicules qui se mettent alors à essayer de se développer, avant qu’un chiant ne devienne dominant. C’est comme une course contre la montre, c’est à celui qui deviendra le plus vite kiwi. A l’issue de la compétition, le gagnant poursuit son développement, puis à la toute fin de sa vie de follicule il expulse violemment l’ovocyte dans la trompe de fallope. Encore faut il viser juste et viser bien.

Certains racontent qu’une équipe française est en majorité composée de follicule, mais c’est évidement une théorie très contestée.

Une fois qu’il a expulsé son ovocyte, le follicule se transforme en corps jaune. C’est quelque chose d’assez moche qu’on ne croise pas souvent, heureusement.
Un corps jaune c’est la supernova du follicule : Juste avant l’explosion, c’est immense et affreux, puis petit à petit, ça devient de plus en plus moche, mais surtout de plus en plus petit. C’est une sorte d’effondrement gravitationnel de l’ovaire.

Voici les images.
Bonne chance.

VangoghFollicule

dim 18 02 2007

Les olympiades de la chimie

olympiades

Fusion d’un début d’article pour le journal et d’une lamentation écrite hier l’autre soir au retour des olympiades. La fin date des dernières minutes.

Alors que nous n’espérions pas être sélectionné au niveau académique, 3 élèves du Lycée Charles et Adrien Dupuy ont passé avec brio l’épreuve théorique. Arrivé dans les 20 premiers de l’académie, nous avons du aller à Clermont pour passer une épreuve pratique. Entouré par la crème de la chimie auvergnate, il a fallu essayer de se débrouiller avec nos acquis nos esprits MacGyver. (Plus de chocolat…)

sam 27 01 2007

j+4

neige

La neige c’est blanc, c’est froid. T’aimerais bien en prendre dans tes mains et en balancer sur les autres, mais tu sais que si tu le fais, tu seras gelé, tu ne pourras plus rien toucher tellement tu auras mal.

La neige ce n’est beau qu’à la télé ou sur les carte postales. Dès qu’elle tombe chez toi, elle se transforme en une bouillasse écoeurante qui pénètre ton pantalon et remonte lentement. Elle rentre dans tes chaussures et tombe sur tes oreilles. Tu as froid, tu aimerait rentrer chez toi pour avoir un peu plus chaud, mais il te reste encore quelques efforts à faire pour éviter de tomber car la si belle neige que tout le monde aime est devenue casse-gueule.
Tu tombes à terre dans les escaliers, en traversant la route, sur le trottoir. Les autres se moquent avant que ça ne leur arrive enfin. Et toi tu aimerais être loin, au chaud, dans le sud ou sur une île déserte. Parce que la neige, ça pue.

Alors heureusement que la météo nous avait promis qu’une seule journée de neige : voilà maintenant quatre jours qu’elle envahit notre plancher.

dim 14 01 2007

Laisse les autres mourir, t’as pas le droit de les aider

Alors qu’une collecte de sang va bientôt se dérouler dans mon lycée, on découvre que l’EFS laisse passer du sang contenant quelques Plasmodium, le parasite responsable du Paludisme.

J’imagine que la personne ayant donné ce sang n’était sûrement pas homosexuelle. Voilà pourquoi elle a pu donner son sang librement, sans être particulièrement suspectée de quoi que ce soit.

Si au lieu de stigmatiser les populations à risques (les homosexuels, par exemple), ils stigmatisaient les comportements à risques, des vies seraient épargnées.

Donner du sang n’est pas un droit, c’est évident. Mais je trouve ça particulièrement injuste que des donneurs volontaires de sang rare et sain ne puisse pas le faire sous prétexte de leur orientation sexuelle.

Un document intéressant se trouve à cette adresse : Formulaire EFS

Une réflexion au sein de l’EFS est en cours. Ha ! Ha !

jeu 11 01 2007

Une gelée royale

Je suis content de voir que Ségolène Royale commence à dévoiler son projet avec une bravitude exceptionnelle. On est bien loin du franc parlé qu’on reproche à Nicolas Sarkozy, tellement loin qu’on en arrive à un stade limite où les mots existants ne suffisent plus.

Il y a quelques semaines, on pouvait considérer Ségolène Royale comme une élève de primaire sérieuse et appliquée. Alors qu’on imaginait que le programme de l’icône du PS était inexistant ou qu’il allait se construire à la bonne franquette autour d’une grande table où tous les français auraient été invités, on découvre ces derniers jours que les motivations de Madame Royale sont profondes, réfléchies et en étude depuis plusieurs mois.

Arrive en premier plan une refonte de la langue française. Les mots qui existent déjà seront remplacés par d’autres, plus logiques, et plus simples. J’imagine également que les règles d’orthographe seront simplifiées, que la lecture et l’écriture ne seront plus des critères exigibles chez les petites têtes blondes. Ainsi, l’étude de notre langue sera relégué au rang d’option très facultative car il n’y aura plus de professeurs (qui ne font rien, rappelons le) pour les enseigner.

Ainsi, un beau quandlesoleilselève, il n’y aura plus rien de gens qui ne baragouineront le même ensembledemots en notre pays et ça deviendra d’une compliquitude inrésoudable de baragouiner ensemble. Il y aura peut-être des combatations avec des armes suite à des non comprisations entre gens puissancés. Cette situation sera évidencement pleurable.

Aussi, Mme Royale a bien compris que la justice française avait de sérieux problèmes. Alors que Nicolas Sarkozy aimerait que les criminels soient jugés et punis pour les actes qu’ils ont commis, Ségolène va plus loin et salive devant un modèle un peu plus radical.  « Les tribunaux [chinois] sont plus rapide qu’en France ».

Voilà donc sa solution pour lutter contre la criminalité ! Il faut qu’on calque notre justice sur celle de la Chine, c’est-à-dire rétablir la peine de mort le plus rapidement possible, écourter la durée de nos procès, et enfreindre les droits de l’homme de manière plus générale.

Ainsi, la France de Ségolène essaiera sans doute de battre les 1770 exécutions qu’a réalisé la chine en 2005.

Evidement, j’imagine que d’autres projets sont à venir, mais ils ne seront dévoilés que bien plus tard, de peur de « se prendre des coups des organisations syndicales »

Mon but n’est pas de lancer une polémique sur ce blog. Je veux juste faire part des quelques questions que je me pose sur ce personnage énigmatique.

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