20-3

mar 9 01 2007

Choc efficace

Entre les révisions pour le bac blanc à venir et mon sevrage, mon briquet électronique à plasma fonctionne (ce n’est qu’un allumage électronique, avec du recul.)

Il me reste tout de même le temps de faire ça :

crocodile chemistry

mar 19 12 2006

Une vingtaine d’Apéricubes

J’ai la chance de ne pas avoir assez de notion en électricité pour imaginer qu’il est impossible de tirer de la haute tension à partir d’une simple pile de 9V.

J’ai reçu mes composants de Conrad samedi. Aussitôt reçu, aussitôt monté. J’ai pile commandé ce qu’il me fallait (j’ai juste oublié une résistance de 100ohms mais vu que j’avais commandé des résistances de 1kohms et que j’en ai eu à la pelle, il a été relativement facile de la simuler en mettant 10 résistances en dérivation.

Le montage est tel que j’obtiens une résistance de 200ohms. Une simulation me permet de constater que ça n’est pas le plus important.

Le montage fonctionne. Pour le moment je suis dans l’étape la plus simple, c’est-à-dire fabriquer un petit générateur de tension carrée à pile piloté par un petit NE555 et amplifié par un transistor 2N3055 (je crois). Deux potentiomètres (conducteurs ohmiques à résistances variable) servent à dire de quelle longueur doivent êtres les maxima et les minima. Ca permet ainsi de faire varier la fréquence de la tension en sortie.

Un vieux multimètre analogique m’accompagne dans mes expériences. Il n’est plus vraiment juste mais il me renseigne aisément sur ce qu’il faut que je fasse ou sur ce qu’il faut que j’évite de faire. Lorsque l’aiguille s’envole à droite alors que je mesure une intensité, il est préférable de ne pas toucher au circuit.

L’intensité s’envole parfois, et le transistor chauffe d’une manière incroyable. Après m’être demandé si j’avais correctement branché la grosse bestiole, je me suis rendu compte que tout était correct. Ça doit être normal. Allons savoir …

Il me reste maintenant à trouver un transformateur ayant un rapport entre les nombres de spires assez conséquent. Il faut environ mille spires pour une, et encore, dans le meilleur des cas. Dans un monde parfait, on devrait avoir en sorti du 9kV, ce qui devrait être assez pour amorcer un arc capable de faire brûler quelque chose.

Après avoir fait des recherches approfondies sur internet, je me suis rendu compte que beaucoup de personnes avaient essayé de faire ce montage, et beaucoup y sont arrivés. Leur secret : Des bobines d’allumages (Ignition coil comme ils disent en anglais) de mobylette ou de voitures ont leur primaire raccordé au générateur de fonction. De l’autre coté y’a une différence de potentiel assez forte pour faire de belles étincelles…

En même temps c’est le but premier de ces bobines, vu qu’elles sont sensées cracher une tension suffisante à partir d’une batterie de 6 à 12V pour produire une étincelle (avec la bougie) pour enflammer l’essence. C’est d’ailleurs pour ça qu’on les nomme bobines d’allumages.

Il ne me reste plus qu’à aller à la casse pour trouver une vieille bobine pas trop cher, et prier pour que ça marche sans problèmes.

Avec ça, mon briquet électronique à plasma pèsera bien 1kg, nécessitera une pile par utilisation et occupera l’espace d’un cube d’une vingtaine de centimètre de coté.

Je commence à comprendre pourquoi personne n’a encore eu cette idée.

ven 15 12 2006

Polypocket : -(pocket)n-

J’essaye de modéliser l’électricité qu’on étudie avec des dragibus à la place des électrons libres. Ce n’est pas la moins bonne idée que j’aie eue depuis quelques années, mais ça s’en rapproche tout de même. Les dragibus n’ont évidement pas le même comportement que des électrons, mais restent des particules quantiques dans la mesure où plus on s’en rapproche pour les étudier, plus ils ont tendances à disparaître. Mangés.

Bref, tout n’est question que d’imagination !

Pour en revenir à la physique et à la chimie. J’ai décidé d’arrêter de refouler mon envie de partager mon engouement pour cette matière. Prof de Physique ne semble pas être un métier aussi déprimant que ça. On m’a un jour fait croire que c’était d’un ennuie mortel, et j’ai ensuite durant quelques années essayé de m’en persuader. Mais maintenant il est devenu inutile de luter : les profs qui m’entourent ont l’air de prendre tellement de plaisir à enseigner que ça en devient irritant. Je n’ai plus qu’une seule envie : devenir un de ces dieux qui partagent leur savoir.

Pour en revenir cette fois-ci à la chimie seulement, je dois avouer que même si c’est palpitant de manipuler, ce n’est pas sans grandes déceptions.

Dans le cadre des Olympiades de Chimie mercredi dernier nous avons synthétisé (polymérisé ? Puis zut, je dis bien ce que je veux) du polystyrène à partir de styrène. La manipulation est longue. Il ne suffit pas de verser deux solutions dans un bécher pour avoir ce qu’on veut. Il s’agissait dans un premier temps d’extraire du styrène d’une solution commerciale pour ensuite la faire mijoter à 110° avec son pote, l’initiateur de radicaux libre histoire de casser une double liaison et lancer la polymérisation. Le temps de cuisson était d’une heure.

A vrai dire, à la fin de la manipulation, on versait notre pot-au-feu dans du methanol. Et c’est là qu’apparaissant le polystyrène.

J’étais persuadé que j’allais voir se former des petites billes de polystyrène expansé. Les petites billes qui forment les plaques de PSE. Dans ma tête, le scénario était tout fait : Quelque part dans la solution allait se former une petite bille puis elle grossirait jusqu’à ce qu’elle remonte en surface (Archimède qui pousse le bouchon). Ça allait faire comme une boule à neige à l’envers, ça allait être magnifique et génial.

Evidement quand on a versé le styrène dans le methanol il ne s’est absolument pas passé ça. Il s’est juste formé un précipité blanc comme on en voit souvent en chimie. Du chlorure d’argent ou le trouble de l’eau de chaux (oui, je ne me souviens plus de l’espèce chimique qui se forme). J’étais déçu à un point !

Mais bon on avait quand même du polystyrène. Le polystyrène ce n’est pas du polystyrène expansé parce qu’il est tout sauf expansé.

C’est dans ces moments là qu’on se souvient qu’on habite sur terre et que les choses réellement surprenantes ne nous surprennent même plus.

Depuis je n’aime plus le polystyrène.

dim 26 11 2006

Pensée nomade

Si la Fille aux Craies s’était appelée La Filles aux accumulations de coccolithes de l’époque géologique du Cétacé, ça aurait été beaucoup moins drôle.

mer 22 11 2006

Voyage chez les morts

En surfant sur wikipedia, je suis tombé sur la page du Front National. L’article que j’ai survolé m’a semblé très neutre, ce qui est une chose relativement positive malgré tout.

En bas de page, je jette un œil aux sites référencés et je décide de poursuivre sur le site des Jeunesses frontistes (qui se nomment Front National de la Jeunesse).

C’est étonnant, je trouve, de rencontrer un site de ce genre, et surtout une organisation de ce genre. Mais en réfléchissant un peu, on finit par se dire que plus rien n’est étonnant et qu’après tout, pourquoi pas un Front National de la Jeunesse vu qu’il existe des version Juniors des autres principaux partis politiques français.

La page principal montre une joyeuse troupe brandissant avec joie le drapeau français. Dans une ambiance très bleu blanc rouge, le site propose diverses rubriques : L’actualité du FN, les rendez-vous (pour ne pas louper papy), des documents très intéressants, et les procédures d’inscription à ce mouvement.

Parmi les documents on découvre qu’il suffit d’écrire un mail pour recevoir des autocollants FN, et on remarque également qu’il se tient des universités d’été des jeunesses frontistes.

Les photos présentent l’université d’été comme une colonie de vacances à l’esprit ouvert. On y fait des balades nocturnes, des jeux de bataille sur l’eau, des parcours du combattant, des appels militaires. S’organisent également des balades dans la forêt, des marathons qui se pratiquent même en famille (nous notons la présence d’une fillette de 6 ans qui haïra ses parents dans une dizaine d’années quand ils refuseront qu’elle sorte avec Youssouf).

Et j’allais oublier, on y joue même au Paintball.

On se croirait chez les Scout ou en classe de mer. Il semblerait qu’on aille à l’université d’été comme on irait à Biarritz (mais où on ne va pas parce que ce n’est pas assez français).

Entre les activités sportives, une équipe de formateur explique aux jeunes que les racailles ont la haine, ce qui est une raison suffisante pour les haïr en retour.

(Une affiche montre des banlieusards provoquant)

« Ceux qui ont la haine sont représentés par l’illustration de l’affiche : survêtement, casquette, sweet à capuche, gestes provocateurs, attitude méprisante et hargneuse. »

On stigmatise une bonne fois pour toute l’immigration dont on a eu besoin autrefois. On explique au jeune que s’ils ont des problèmes, s’ils sont paumés, c’est qu’il y a d’autres jeunes dans la misère qui ont l’irrespect de vouloir s’en sortir et de luter pour.

Immigration, la méchante ! Pour vraiment avoir de l’effet, on fait peur à ces jeunes français avec l’affiche qui dégage le message suivant : « regardez ces voyous. Ils tuent vos vaches et volent vos salaires, rackettent vos enfants et veulent votre peau. Eliminons cette vermine et peignons notre patrie de leur sang en Bleu Blanc Rouge ! »

Si tout le monde était resté chez soi, les français auraient été dans la merdre un grand nombre de fois dans l’histoire. Mais on le nie, on l’oublie et on affirme sans complexe que l’immigration est l’unique base de tout ça.

C’est plus que mon quota de haine quotidien, je quitte le site écoeuré.

Toutefois, les jeunesses frontistes possèdent la triste clé de l’union des hommes : La haine est fédératrice.

jeu 2 11 2006

Poltergay

poltergayJe ne lis pas la blogophère dans sa grande totalité, mais je crois qu’il est l’heure d’utiliser son blog pour quelque chose de particulièrement important : Parler de Poltergay. Vous en avez sans doute entendu parler, un couple hétérosexuel achète un vieux manoir qui se trouve être les ruines d’un ancien dancing gay, l’Ambiguë. Cinq gays de la fin des années 70 hantent ce lieu et veulent en sortir et seul Clovis Cornillac peut les voir (et donc les aider !).

Les critiques promettaient du lourd, la bande annonce de la crème, et le « pravda gay » (comme ils disent) dénonçait l’homophobie de ce film. Il fallait bien aller le voir pour se forger soi-même une opinion (certes, j’étais excité comme une huître après avoir vu la bande-annonce par hasard)

(Plus de chocolat…)

mer 1 11 2006

Et si je mesurais des distances ?

Après des recherches préliminaires en philosophie, j’ai ressenti cet après-midi un besoin fou d’essayer quelque chose que j’ai envi de faire depuis que j’ai emménagé dans ce nouvel appartement. Calculer une approximation de la distance qui me sépare du haut de la forteresse de polignac. Je me dis qu’un simple rapporteur fera bien l’affaire et je me lance dans la mesure en me disant que Thalès l’avait bien fait avant moi et que des millions d’élèves en classe de Seconde le font chaque année. (Plus de chocolat…)

lun 30 10 2006

Gougle Wish

C’est très hype de parler de ses google wish pour faire sourire ses lecteurs. C’est aussi un fabuleux moyen de combler les trous ou de remplir une page blanche, mais ça reste une manière discrète de se vanter de son référencement et de la qualité de son propre site.
Je vous propose donc la crème du mois d’octobre :

Sexe et pistons : c’est une bonne analogie je trouve

Gros bonbon ovales dur à sucer : sont-ce donc les fameux pistons ?

Comment s’occuper dun Bernard l’Hermite : Lui trouver une bière et mettre un bon match de foot.

Cachalots marrants : Un mini cachalots peint en rose.cachalot.jpg

Je veux devenir anorexique : Faut déjà être sacrément con de vouloir le devenir.

Blague de google douglas adams 42 : Il suffit de demander à Google la grande réponse à l’univers et au reste. Mais je vous préviens, ce n’est pas très drôle.

Blog Roche Arnaud : Je salut l’équipe éducative de mon lycée qui se balade sur les blogs des élèves. A ce propos, un bug de Word m’a fait perdre un petit rien qui parlait d’un calendrier des semaines A et B. Mais ce n’est pas pour autant que cette histoire va sombrer dans l’oubli.

Je suis une jeune catholique : C’est pas trop grave, nous sommes ouverts, nous. (Grand moment de doute : est-ce que je laisse ce « nous » ou non ? Faut-il différencier l’ouverture d’esprit des catholiques (qu’on ne commentera pas) de celles de Dieu (qu’on imagine infinie) si on admet ce soir qu’il existe ?)

Je veux devenir stripteaseuse : Tu as reformulée ta demande, c’est bien… Mais tu as le droit de faire une profession respecté ma chérie. Je t’assure.

A la jouissance me viennent les larmes : Pas étonnant avec une sensibilité telle dans l’écriture. C’est quelque chose de très respectable et de très beau, mais dit comme ça, c’est d’un ridicule inégalé.

Je suis un petit bourge péteux, à ce qu’ils disent.

ven 27 10 2006

J’aime les hautes fréquences

Télécharger le fichier suivant : arcviolet.avi

J’ai vu que Matoo affirmait son amour pour les narvals et les mitochondries. J’apprends alors qu’on peut aimer les sciences tout en étant relativement humain, et c’est un pas non négligeable dans mon acceptation personnelle. A moi de dire aujourd’hui que J’aime Tesla. Je l’aime tellement qu’il m’a permis de réfléchir à une solution magique à tous les problèmes du monde entier : Le briquet électronique à Plasma.

En fait, j’aime les hautes fréquences.

Le plus gênant avec un briquet c’est qu’il lui faut du gaz, une pierre (pour les étincelles) et des conditions météorologiques correctes pour le faire fonctionner. Il suffit qu’il y ait du vent pour que plus rien n’aille.

C’est pour résoudre ce problème que je me suis mis à penser au briquet électronique à Plasma. La solution n’est pas venue comme ça, mais s’est imposée d’elle-même. Il y a quelques temps, j’avais récupéré le ballast electronique du néon d’un vieux scanner. En jouant avec les sorties, j’avais réussi à produire des arcs électriques (en court-circuitant puis en éloignant deux sorties) particulièrement intéressants (Ils faisaient fondre le plastique et se comportaient bizarrement avec l’eau). Le ballast nécessitait un courant de 12volts et produisait en sortie entre 6,4KV et 10KV pulsé à une fréquence que j’ignore encore.

Malheureusement, ayant trop joué avec le ballast, il ne marche plus. Je ne peux plus essayer de jouer sur la fréquence, ni sur aucun autre paramètre. Il ne me reste plus qu’à construire une source de tension à haute tension, haute fréquence.

Ces magnifiques arcs violets me prouvaient que les courants à haute fréquence se comportent bien bizarrement. Je n’ai cependant aucune notion d’électronique qui me permettrait d’expliquer ces comportements. L’arc ionique avec lequel je me suis bien amusé et qui est capable de faire fondre quelque chose est sans doute du au va-et-vient de particules ioniques, mais je suis incapable de dire comment fréquence et tension influent sur la forme de l’arc et sur sa capacité à faire fondre des choses (sa chaleur ?).

Le but du briquet électronique à Plasma serait de produire une tension d’environ 10Kv à très haute fréquence à partir d’une pile de 9v (toute simple) et d’imaginer un dispositif permettant de créer un arc en toute sécurité pour l’utiliser comme une flamme. J’imagine bien la chose, mais comme je propose ce concept, autant que je vous laisse chercher comment résoudre ce problème.

Si jamais quelqu’un est capable de le faire, ou de me dire que c’est impossible, je vus serait grandement reconnaissant. J’ai du faire un choix entre la machine à coudre et l’oscilloscope. La machine à coudre à gagné, adieu l’électronique.

jeu 12 10 2006

Homo Homo Sapiens

Aujourd’hui je me suis rendu compte que l’homophobie existe aussi autour de soi. Je veux dire qu’elle existe, certes, partout, mais je n’avais jamais remarqué son expression proche de moi. Enfin, je me comprends globalement. J’espère que ce que j’écris n’est obscur que pour moi.

Bref, l’homophobie subsiste en France en 2006. C’est évident car elle existera toujours, tout comme la xénophobie, et toutes les discriminations imaginables et inimaginables comme la pneumophobie (qui existe malgré tout et se caractérise par la peur de respirer, peur bien souvent mortelle)

En cherchant des infos sur la lutte de l’homophobie dans les établissements scolaires, je suis tombé sur certains blogs assez incroyables géniaux. Ce que j’ai remarqué c’est que les jeunes homos qui souffrent ne le font plus en silence. Il y a moins d’une demi décennie, on pouvait souffrir librement dans notre coin. C’était particulièrement formateur de morfler quelque temps avant de pouvoir mordre la vie à pleines dents.

Aujourd’hui, l’homo débutant souffre mais il le dit, il le raconte et le décortique en allant droit aux faits sur son blog et il reçoit dès lors des commentaires de soutient du monde entier. Internet facilite la découverte de l’existence d’une communauté homosexuelle (qui est selon moi le déclic fondateur) sans que ce désirs de découverte existe réellement. C’est comme si vous goûtiez à un fruit exotique et rare sans même savoir que vous êtes en train de manger.

Mais bon, admettons qu’une construction sans souffrance ne soit pas génératrice de petites pédales égocentriques et superficielles. Admettons.

Ces blogs aussi touchant que les mots fléchés de Télé Loisir innovent toutefois dans le mauvais goût en illustrant leurs propos creux d’images horribles (parce que ça fait genre de parler d’un sujet grave avec des images d’automutilation, ça fait si super hype over méga groove cool)

J’ai peur de devenir homophobe quand j’étudie le regard que je porte sur cette nouvelle vague d’homotisation. De l’homo en veux-tu, en voilà, je trouve ça pathétique et j’ai honte. Notre présence dans les médias (à la télévision) provoque sans doute un appel d’air qui doit en convertir quelques uns, mais on s’écarte de plus en plus de cette idéologie de lutte pour un monde plus ouvert. L’homo d’aujourd’hui n’est pas prêt à se battre pour les grandes causes de son camp mais est plus là pour le sexe, la fête et tout ce qu’il lui sera possible d’absorber en soirée. Alors qu’il y avait avant (du moins je crois) une sorte d’élitisme dans la communauté de jour, n’importe quelle petite pouf peut à l’heure actuelle emmerder son monde sous couvert de son homosexualité.

Comprenne qui voudra.

Après, je me plante peut être.

Mais au départ la question que je me posais c’était comment ôter ces quelques mots du vocabulaire courant de certains ?

Et aussi : Mais sont-ce pour autant des marques d’une potentielle homophobie ? Faut-il réellement un lapin pour faire un civet ? Comment agir contre l’homophobie relative et potentielle dans un lycée ?

D’autre énigmes que le club Scoubidou se fera un plaisir de résoudre une prochaine fois.

« Page précédentePage suivante »